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  • Online Engagement on Equal Terms

    Citron, Danielle K. (Scholarly Commons at Boston University School of Law, 2015-10-09)
    In 2007, when the media started covering the phenomenon of cyber harassment, the public’s reaction was disheartening. Although the abuse often involved threats, defamation, and privacy invasions, commentators dismissed it as “no big deal.” Harassment was viewed as part of the bargain of online engagement. Proposals for legal intervention were met with fierce opposition because law could jeopardize the Internet’s role as a forum for public discourse. Curiously absent from discussions about the Internet’s speech-facilitating role was individuals’ difficulty expressing themselves in the face of online assaults.
  • The problem of unwanted online publication and use of images of children and young people : A legal challenge

    Bunn, Anna (ResearchOnline@ND, 2017-01-01)
    The online publication of images of children and their subsequent use has the potential to cause harm to a child who is a subject of such an image. Indeed, the publication and distribution of photographs or video clips has been found to be one of the most impactful forms of bullying.1 Even outside a cyberbullying context, however, this thesis argues that two important aspects of a child’s social and emotional development — namely their selfesteem and the development of relationships — can be harmed by the unwanted online publication or subsequent use of an image of that child. In particular, this thesis argues that an image subject can be harmed by the online publication of an image or its use even where the publication or use is not ill‐intentioned and regardless of whether or not the image can be described, objectively, as harmful. In view of this, the thesis examines the extent to which the current Australian legal framework, as well as existing social norms, the architecture of the internet and the market, are sufficient to address the problem of the unwanted online posting of an image of a child or its subsequent use. After concluding that the current status quo does not sufficiently address the problem, and having argued that Australia’s commitments to children’s rights under the Convention on the Rights of the Child obliges it to do more, the thesis argues that Australian law should be reformed to give children greater control over their image in the online environment than they currently enjoy. Possible legal responses that would give children greater control over their image are then considered and evaluated, and one particular response is recommended. The need for further research and for a multi‐faceted approach to the problem highlighted in this thesis is identified.
  • Misuse or misdesign? Yik Yak on college campuses and the moral dimensions of technology design

    Li, Qinglan; Literat, Ioana (University of Illinois at Chicago University Library, 2017-07-03)
    Yik Yak, a location-based, anonymous social media app, has been gaining negative attention as a platform that often gives voice to bullying, racism and sexism on college campuses across the country. Integrating research on digital anonymity and cyberbullying, this paper analyzes the key features of Yik Yak and discusses the ethical dimensions of technology design, as illustrated by the Yik Yak case study. Based on this analysis and integrating previous research findings on interaction in digital spaces, we conclude by providing a set of guidelines for integrating ethical considerations into the process of designing social apps, and offer a few directions for further research in this area.
  • Germanys’ strategies to contribute to a European Information Society

    Koch, Andreas; Schweinle, Florian (Netcom AssociationNetcom, 2017-01-03)
    L’article dresse un panorama de quelques objectifs politiques que l’Allemagne a formulé en matière de société de l’information. Dans ce contexte, les programmes « eEurope » adoptés par l’Union Européenne en 2000 et 2002, ont joué un rôle essentiel. Une des particularités allemandes est d’avoir su profiter de sa structure fédérale via les « Länder » pour relayer les grandes directions de l’État dans le secteur des TIC. La démonstration se fait dans les domaines de la e-santé, du e-Gouvernement -, et du e-business à partir d’une étude de cas de deux Etats fédéraux : le Rhin-Westphalie du nord et le Pomerania Mecklenburg- Occidental.
  • L’applicabilité de la loi pénale à l’endroit de la cybercriminalité dissimulée

    Paris 2; Balle, Francis; Ouchene, Nadir (2018-12-10)
    Les formes de la criminalité varient selon la personnalité des auteurs d’infractions mais aussi en fonction de l’évolution des technologies. A ce titre, le développement très rapide de l’internet constitue un facteur susceptible de bouleverser les règles ordinaires du droit et de la procédure pénale en raison des problèmes particuliers que crée cet outil qui peut aisément devenir un moyen de commettre de multiples infractions pénales. En outre, l’internet présente des formes plus variées qu’il n’y paraît au premier abord car, au-delà de sa partie visible aisément accessible, les spécialistes ont mis en lumière l’existence de ce qu’ils appellent le « Deep web » ou « Web profond ».Ce « Deep web » est une partie du web en ligne non référencée par les moteurs de recherche habituels tels que Google ou Yahoo par exemple. Et selon Chris Sherman et Gary Price, dans leur livre The Invisible Web, seuls 3 à 10 % des pages seraient indexés sur internet. Le reste, non accessible pour les internautes ordinaires, constitue le web invisible et il existerait ainsi plus d’un milliard de données « cachées ». Les raisons pour lesquelles certains sites ne sont pas référencés sont diverses. Dans certains cas, les documents sont trop volumineux ou les bases de données sont trop complexes pour que leur contenu soit indexé, mais dans d’autres cas, des individus décident de ne pas référencer leur site afin de « privatiser » l’information puisque seuls ceux connaissant la dénomination du site pourront y accéder. Il s’agit donc de ce qui pourrait être appelé « partie immergée » d’Internet. Mais au delà du web profond, des outils de reconnaissance indétectables par les moteurs de recherches habituels sont apparus, ce sont les darknets. Ils permettent de décrypter les pages invisibles et garantissent un anonymat quasi absolu et surtout un accès au Darkweb, aussi appelé Web sombre. C’est ainsi que ce dernier a hébergé divers types de marchés noirs, de la drogue aux armes en passant par le trafic d’êtres humains. Le Hidden Wiki, sorte de Wikipédia illégal, se charge de référencer ces portes d’entrées sur cette partie d’Internet. De nombreux sites, commerciaux ou non, sont alors créés. A titre d’exemple, le site « Shroomtastic » permet d’apprendre à faire pousser des champignons hallucinogènes, activité illicite. Le site Silkroad, quant à lui, constitue un marché clandestin permettant d’acheter toutes sortes de drogues et il existe d’autres sites permettant de blanchir de l’argent, offrant les services de tueurs à gage, ou permettant d’obtenir de fausses cartes d’identité… En pratique, il est possible d’obtenir nombre de produits ou marchandises illégaux et, pour la livraison, cette couche d’internet possède même sa propre monnaie, le bitcoin. Il suffit alors au client de se mettre en relation avec le vendeur pour lui envoyer l’adresse de livraison de manière cryptée et anonyme grâce à une méthode de communication décentralisée.Sur le plan juridique, le thème présente de multiples intérêts et pose de nombreuses questions, la principale étant de savoir dans quelle mesure la répression peut-elle avoir lieu et comment peut s’organiser la lutte contre cette forme de cybercriminalité. Le sujet conduit notamment à se demander comment la loi pénale doit s’appliquer dans l’espace, de quelle manière le droit international peut appréhender efficacement le phénomène, comment coordonner la répression entre les différents États et quelles règles de procédure appliquer, la question se posant encore de savoir si des infractions spéciales devraient être créées ou si, au contraire, les incriminations de droit commun sont suffisantes pour permettre une répression efficace. Le sujet touche donc de nombreux thèmes essentiels du droit pénal général, du droit pénal spécial, de la procédure pénale, du droit pénal international ou même de la criminologie.

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