Show simple item record

dc.contributor.authorStadelmann, Matthias
dc.date.accessioned2019-10-25T07:33:29Z
dc.date.available2019-10-25T07:33:29Z
dc.date.created2017-09-25 09:56
dc.date.issued2017-07-05
dc.identifieroai:revues.org:monderusse/10066
dc.identifierhttp://monderusse.revues.org/10066
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/20.500.12424/1374953
dc.description.abstractThe article traces the paths of West German historiography on the Russian Revolution during the post‑war period. After the great caesura of 1945, German historiography on Russia had to venture into new beginnings beyond national‑socialist paradigms of perception. Historians then concentrated on political activities, perspectives of development of a constitutional monarchy in Russia and the destructive force of Bolshevism. The general turn to social history brought about a paradigm shift in the interpretation of 1917. Scholars now problematized the seemingly deficient structures of “Old Russia” and changed their perspective from state and politics to the needs and interests of society. This led to the insight that the Bolsheviks could carry out their coup only due to considerable support by the masses. Mostly the attitudes towards the bolshevist concern were rather sympathetic; sometimes the pendulum swung even to a Marxist‑Leninist self‑positioning, which never was the result of an influence by East German historiography, but came from a widespread “progressive” mood among younger generations in West Germany. Towards the end of the 1980s, however, the fascinating appeal of the Soviet Union had tapered off. As a result, German historians chose among two different paths—overall descriptions and evaluations of the revolutionary event on the one hand and experiments in cultural‑historical approaches on the other. Novel grand narratives of 1917 did not arise out of that; whether comparative and longue durée approaches lead to a revival of innovative research on 1917 is—even in the anniversary year of 2017—not yet conceivable.
dc.description.abstractCet article retrace les voies empruntées par l’historiographie ouest‑allemande sur la révolution russe après la grande césure de 1945. L’historiographie allemande sur la Russie dut alors se risquer à de nouveaux départs au‑delà des paradigmes nationaux socialistes de perception. À l’époque, les historiens se concentraient sur les activités politiques, les perspectives de développement d’une monarchie constitutionnelle en Russie et la force destructrice du bolchevisme. Le tournant général vers l’histoire sociale a aussi conduit à un changement radical dans l’interprétation de 1917. Les chercheurs se sont mis à problématiser les structures apparemment déficientes de la « Vieille Russie » et ont fait glisser leur perspective, celle‑ci passant de l’État et de la politique aux besoins et aux intérêts de la société. Ils en ont conclu que les bolcheviks avaient pu l’emporter, seulement parce qu’ils avaient bénéficié d’un soutien considérable de la part des masses. Dans l’ensemble, l’attitude envers les préoccupations bolcheviques était plutôt favorable ; parfois le balancier se plaçait sur la position marxiste léniniste : l’influence de l’historiographie est‑allemande n’y était pour rien, cela résultait de l’ambiance « progressiste » largement répandue au sein des jeunes générations de l’Allemagne fédérale. Cependant, vers la fin des années 1980, l’attrait fascinant de l’Union soviétique s’est éteint. Les historiens allemands eurent alors à choisir entre deux voies : celle des descriptions et des évaluations générales de l’événement révolutionnaire ou celle des essais d’approches culturelles et historiques. Mais cela n’a engendré aucun nouveau récit sur 1917. Que des approches comparatives sur le long terme conduisent à une relance de la recherche innovante sur 1917, même en cette année anniversaire 2017, ne semble pas encore concevable.
dc.languageen
dc.language.isoeng
dc.publisherÉditions de l’EHESS
dc.publisherCahiers du monde russe
dc.rights© École des hautes études en sciences sociales
dc.titleThe Russian Revolution in German Historiography after 1945
dc.typeinfo:eu-repo/semantics/article
ge.collectioncodeOAIDATA
ge.dataimportlabelOAI metadata object
ge.identifier.legacyglobethics:11360820
ge.identifier.permalinkhttps://www.globethics.net/gtl/11360820
ge.lastmodificationdate2017-09-25 09:56
ge.lastmodificationuseradmin@pointsoftware.ch (import)
ge.submissions0
ge.oai.exportid149001
ge.oai.repositoryid1452
ge.oai.streamid5
ge.setnameGlobeTheoLib
ge.setspecglobetheolib
ge.linkhttp://monderusse.revues.org/10066


This item appears in the following Collection(s)

Show simple item record