• Sans parole et sans mémoire

      Cossette, Diane (Éditions Nota beneÉthique publique, 2015-01-14)
      Dans son article, l’auteur présente ses expériences comme préposée aux bénéficiaires en CHSLD. Elle témoigne ainsi des difficultés que son travail peut représenter dans le quotidien lorsqu’elle doit travailler avec des corps qui n’obéissent plus, avec des cancéreux ou des personnes atteintes d’alzheimer. Malgré ces difficultés, on rencontre un certain bonheur à travers celles-ci. Est-ce un cheminement philosophique ou un cri du cœur ?
    • Scandales de l’industrie de la construction au Québec - Évolution et originalité des instruments normatifs visant à prévenir les risques éthiques dans les marchés publics

      Jobidon, Nicholas (Éditions Nota beneÉthique publique, 2021-06-19)
      Vers la fin des années 2000, la scène politique québécoise a subi l’éruption d’une multitude de scandales relatifs à l’octroi des contrats publics, plus particulièrement des contrats de construction octroyés par la Ville de Montréal. Pour répondre à ces enjeux, l’Assemblée nationale a, au fil des ans, adopté plusieurs instruments normatifs distincts visant à prévenir certains risques éthiques dans les marchés publics. En ordre chronologique d’entrée en vigueur, ces mesures sont : 1) les politiques de gestion contractuelle et un régime d’autodéclaration ; 2) la création du Registre des entreprises non admissibles aux contrats publics (RENA), qui consigne l’identité des entreprises qui ont été déclarées coupables d’une infraction reliée à l’éthique des acteurs publics (par exemple, la corruption de fonctionnaire public ; 3) la création du Registre des entreprises autorisées à contracter (REA), qui donne la permission de contracter avec l’État pour les contrats comportant une dépense plus importante (il est désormais interdit de contracter avec l’État sans cette permission ; 4) la création de l’Autorité des marchés publics et la mise en place de procédures de plaintes par les entreprises. Le texte propose l’étude contextuelle et juridique de ces instruments.
    • Scandales et corruption dans le discours médiatique français : la partie émergée de l’iceberg ?

      Wickberg, Sofia (Éditions Nota beneÉthique publique, 2017-01-31)
      Cet article s’intéresse à la construction sociale des scandales de corruption par la presse écrite française, du point de vue de la définition de la corruption comme problème public. Sur la base d’un corpus de 307 articles publiés entre 2005 et 2015, nous utilisons la théorie du cadrage médiatique pour identifier les principaux cadres interprétatifs de la corruption. Le traitement de la corruption présente généralement la corruption comme le résultat de dérives individuelles et les figures rhétoriques utilisées pour insister sur l’intérêt médiatique du sujet contribuent à (re)présenter la corruption sous l’angle du scandale et généralise fréquemment le problème à l’ensemble d’un groupe social. Bien que la médiatisation de la corruption soit souvent essentielle à la mise sur agenda du problème, la (re)présentation de la corruption dans les médias français, en concentrant notre attention sur les comportements individuels, n’en fait pas nécessairement un problème relevant de la responsabilité politique des pouvoirs publics.
    • Science et management public ou l’histoire d’une relation ambiguë. Le cas de la nouvelle gestion publique

      Giauque, David (Éditions Nota beneÉthique publique, 2016-09-13)
      Cet article soulève quelques idées relatives au rapport que les sciences humaines ont développé avec le monde pratique de la gestion dans le contexte des réformes engagées dans le secteur public, plus particulièrement les transformations inspirées des principes et outils de la « nouvelle gestion publique ». Un constat est fait : on assiste bien souvent à une instrumentalisation et à une opérationnalisation des sciences humaines par le monde de la gestion. Ce texte met en garde les scientifiques contre le risque de subordonner leurs obligations scientifiques à des considérations managériales et gestionnaires uniquement. Il souligne combien homo academicus doit prendre du recul par rapport à homo administrativus, sans quoi la distance critique propre au travail scientifique n’est tout simplement plus réalisable. Finalement, ce texte est un plaidoyer pour une réflexivité critique dans les sciences humaines, seule posture intellectuelle à même de permettre aux chercheurs de travailler avec une éthique scientifique.
    • Sciences de gestion : comment la quête d’excellence freine la libre circulation des savoirs

      Lebouc, Marie-France; Chartier, Anne (Éditions Nota beneÉthique publique, 2016-05-04)
      Professeures dans une école de gestion, nous menons, depuis des années, un dialogue réflexif sur nos pratiques de recherche et de publication. La gestion est un domaine de plus en plus populaire et où la concurrence entre écoles s’exacerbe. Les gestionnaires et les chercheurs des écoles de gestion ressentent un besoin stratégique d’excellence et de bonne réputation, ce qui passe, bien sûr, par la publication. Comment les contraintes actuelles de publication pèsent-elles sur nous, les chercheurs ? Quels savoirs produisons-nous dorénavant et pour qui ? Nous tenterons de répondre à partir d’un examen de nos propres pratiques. Notamment, nous verrons que des barrières empêchent l’accès à ces savoirs. Comment sortir de ces problèmes ? Toujours à partir de notre compréhension personnelle de l’intériorisation et de l’institutionnalisation des contraintes de publication, nous émettrons une opinion plutôt pessimiste sur les chances de l’accès libre de libérer la circulation des savoirs en sciences de gestion.
    • Sexe, jeu, drogue. Du moralisme à l'éthique publique

      Beauchesne, Line; Boisvert, Yves; Boisvert, Yves; Chaumont, Jean-Michel; Chevalier, Serge; Devresse, Marie-Sophie; Frigault, Louis-Robert; Froidevaux, Didier; Jeffrey, Denis; Lafortune, Bernard; et al. (Éditions Nota beneÉthique publique, 2016-09-06)
    • Sélection et exclusion à l’œuvre dans les dispositifs d’aide, d’information et d’accompagnement sociosanitaires en prison et à la sortie

      Joël, Myriam (Éditions Nota beneÉthique publique, 2019-04-04)
      Cet article s’intéresse aux processus de sélection et d’exclusion qui sous-tendent l’aide, l’accompagnement et l’information à destination des personnes détenues et des sortants de prison, sur le plan de la santé (addiction, prévention et réduction des risques et des dommages infectieux) et du social (préparation à la sortie, hébergement, (ré)insertion). Il est issu d’une recherche de deux ans sur la prévention et la RdRD en prison et à la sortie. Des entretiens ont été réalisés avec 80 professionnels et bénévoles exerçant en milieu carcéral et au-dehors. Alors qu’en prison sont sélectionnées les personnes détenues les plus précarisées et malades parmi les personnes en situation de précarité et de vulnérabilité sociosanitaire, dans les structures extérieures sont retenus les sortants de prison identifiés comme les moins vulnérables et précaires (les plus « réinsérables », en bonne santé et disposant de ressources) parmi les personnes en situation de précarité et de vulnérabilité sociosanitaire.
    • Société québécoise et dopage sportif : la morale sportive confrontée aux réalités contemporaines

      Laberge, Suzanne (Éditions Nota beneÉthique publique, 2015-09-18)
      Cet article rend compte des résultats d’un sondage ayant pour objectif d’explorer les positions éthiques de la population québécoise en matière de dopage sportif (approbation-désapprobation, réglementation ou punition souhaitées). Les résultats indiquent l’existence de deux tendances. D’un côté, on note un courant conservateur de la morale sportive qui, par principe, se prononce contre la levée de l’interdiction des produits qui ne sont pas nocifs pour la santé et contre les applications des découvertes génétiques au domaine sportif mais en faveur de sanctions plus sévères pour les fautifs. De l’autre côté, on constate un courant plus libéral ou « réformiste », d’accord pour autoriser les produits qui ne sont pas nocifs pour la santé, ouvert au « dopage génétique » et en faveur de sanctions minimales ou modérées. Ce courant éthique semble davantage pragmatique et souhaite d’un ajustement des valeurs sportives à celles des sociétés démocratiques contemporaines, notamment lorsqu’il est question de santé.
    • Sorties de rue : l’approche par les capabilités pour dépasser les écueils d’une approche centrée sur les déterminants sociaux de la santé

      Backer, Renaud De (Éditions Nota beneÉthique publique, 2019-04-04)
      La santé des personnes sans-abri se singularise par une plus grande prévalence de maladies ainsi que par un taux de mortalité prématuré et supérieur à la population générale. Si l’absence de logement constitue un facteur d’explication important, d’autres éléments y contribuent : organisation des soins, appréhensions « soignants »/« soignés »... Ainsi, bien qu’une lecture en termes de déterminants sociaux s’avère essentielle pour comprendre cette problématique, elle se révèle insuffisante. Par conséquent, comment une analyse centrée sur les capabilités peut-elle permettre de rendre compte du processus à l’œuvre dans le recours aux soins du public ? Nous explorerons ces enjeux à partir d’un dispositif de relogement de personnes sans-abri. Celui-ci, au-delà de la mise en évidence du logement comme base indispensable du soin, indique la nécessité de mener un travail multifactoriel permettant à la fois l’accès aux ressources et leur conversion ; d’inclure la participation des personnes et d’éviter toute injonction normative au soin.
    • Souffrance et parole dans l’art médical

      Malherbe, Jean-François (Éditions Nota beneÉthique publique, 2015-10-13)
      L’enjeu fondamental de la médecine contemporaine est la place qu’elle reconnaît à la souffrance vécue. On peut relever à cet égard trois apories qui marquent la discipline. La première est que l’intégration du concept de la mort dans l’approche opératoire de la maladie rend le soignant sourd à l’expression de la peur de la mort qui habite le soigné. La deuxième est que l’activité médicale engendre elle-même des maladies alors qu’elle se prétend vouée à la prévention et à la guérison des maladies. La troisième est que la médecine transforme la vie de l’humain tout en faisant l’économie d’une réflexion approfondie sur lui. Bref, la médecine se protège de la souffrance du sujet humain qui, pourtant, est la seule justification de son existence.
    • Soupçon éthique

      Duhamel, Alain (Éditions Nota beneÉthique publique, 2015-12-28)
      L’insertion d’entrevues dans Éthique publique n’est pas pratique usuelle. C’est le procédé retenu par les responsables de ce numéro pour présenter aux lecteurs de l’espace francophone les réflexions sur la dimension éthique du journalisme de l’un des plus influents commentateurs de France depuis bientôt trente-cinq ans, M. Alain Duhamel. Dans cette entrevue, M. Duhamel traite des récents scandales qui ont touché le journalisme ainsi que la place de la réflexion éthique dans la profession de journalisme.
    • Sources et figures de la responsabilité aujourd’hui

      Gagnon, Éric; Saillant, Francine (Éditions Nota beneÉthique publique, 2016-01-20)
      Les significations de la notion de responsabilité se sont modifiées et diversifiées. Cet article en examine deux, la division administrative des tâches et la responsabilité pour autrui (ou compassion), en mettant en évidence les oppositions, mais aussi la complémentarité et même la solidarité qui, tant sur le plan de leur genèse que de leur expression et réalisation effective, les caractérisent. Elles sont les figures de deux grands traits de la modernité, la fonctionnalité et la subjectivité, que l’on interroge ici afin de savoir si elles suffisent à fonder aujourd’hui le lien social.
    • Stopper l’affaiblissement de l’éthique du 4e pouvoir

      Maltais, Robert (Éditions Nota beneÉthique publique, 2013-09-24)
      Le nouveau paysage de l’environnement médiatique exerce des pressions accrues sur l’éthique des agents du 4e pouvoir. L’éthique journalistique est mal­menée dans ce contexte et risque de perdre ses repères tant professionnels que traditionnels. La mutation qui touche l’univers médiatique est profonde. Nombre de mé­dias traditionnels vacillent. Chez les journalistes, le marché de l’emploi souffre de précarité, le travail à la pige prenant de plus en plus d’ampleur. À cette conjonc­ture s’ajoute un maigre niveau de confiance du public qui n’excède guère les 45 %, bon an, mal an. À la recherche d’un nouveau modèle d’affaires pour assurer leur survie, tous les médias se sont lancés dans la production multiplateforme, proposant à leurs publics des productions écrites, sonores, visuelles et en ligne. En fait, la culture des médias sociaux et des nouvelles télédiffusées en conti­nu a imprimé une nouvelle réalité, dans laquelle l’information circule à une vitesse excessive. Cette rapidité de production est cependant mère d’approxima­tions, de superficialité et de dérapages éthiques dans le traitement de l’information. La liste de ces dérapages s’allonge. L’auteur propose une série de mesures pour contrer le dysfonctionnement du 4e pouvoir et stopper le glissement éthique observé.
    • Stratégies de valorisation des savoirs locaux africains : questions et enjeux liés à l’usage du numérique au Cameroun

      Mboa Nkoudou, Thomas Hervé (Éditions Nota beneÉthique publique, 2016-05-04)
      La question des savoirs locaux suscite de nombreux débats sur la valeur et la considération que les uns et les autres leur accordent. Au-delà des aspects les plus vulgarisés que sont l’environnement et à la pharmacopée, cet article met en évidence une conception plus holiste des savoirs locaux et montre que leur valorisation est un enjeu de justice cognitive. À cette fin, l’auteur propose une stratégie numérique en quatre points adaptée au contexte camerounais : l’acquisition de compétences numériques par les citoyens pour en faire des enregistreurs de savoirs locaux, les logiciels libres pour les stocker, le libre accès pour les diffuser et les politiques gouvernementales.
    • Sur quatre paradoxes de l’allocation universelle (et sur la manière de les résoudre)

      Blais, François (Éditions Nota beneÉthique publique, 2016-11-15)
      L’allocation universelle constitue une proposition ambitieuse de réforme de l’État-providence qui suscite de nombreuses controverses. Une partie des oppositions qu’elle soulève est tributaire de la nature paradoxale de certaines de ses principales justifications. Ces « paradoxes » minent sa crédibilité et l’empêchent de recevoir toute l’attention qu’elle devrait mériter de la part du public normalement intéressé par le renouvellement de la pensée sociale. Cet article tente d’apporter un éclairage sur quatre de ces apparents paradoxes de l’allocation universelle. Leur résolution devrait permettre de montrer certains des enjeux importants, mais souvent oubliés, que notre époque se doit de relever en matière de justice sociale.
    • Tenir la promesse d’un document vivant et évolutif. Un processus délibératif et consultatif pour l’Énoncé de politique des trois Conseils : Éthique de la recherche avec des êtres humains

      De Groote, Thérèse (Éditions Nota beneÉthique publique, 2011-05-09)
      En 2001, le Conseil de recherches en sciences humaines, le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie et les Instituts de recherche en santé confiaient au Groupe consultatif interagences en éthique de la recherche la révision de l’Énoncé de politique des trois conseils: éthique de la recherche avec des êtres humains. Cet article présente la philosophie et l’approche du Groupe pour répondre à la promesse que l’Énoncé est un document « vivant et évolutif». Le Groupe a fait appel à la communauté d’utilisateurs de l’Énoncé tout au long de son processus délibératif et consultatif, bénéficiant des commentaires et des suggestions de chercheurs, d’étudiants, de membres des comités d’éthique de la recherche, de participants à la recherche, du public et d’autres intervenants. Cette approche visait une meilleure compréhension des enjeux et des défis rencontrés par les utilisateurs de l’Énoncé afin que sa version revisée reflète l’état actuel de l’éthique de la recherche avec des êtres humains, et promeuve une conduite éthique dans la mise en œuvre de la recherche.
    • Tester les limites du multiculturalisme libéral ? Le cas des tribunaux religieux en droit familial

      Kymlicka, Will (Éditions Nota beneÉthique publique, 2015-09-11)
      On a parfois avancé que le cas des tribunaux religieux en droit de la famille mettait à l’épreuve les limites du multiculturalisme libéral canadien. Cette idée est sans doute erronée. Cet article rappelle, dans ce sens, que la conception canadienne du multiculturalisme est une conception libérale : elle repose sur la valeur de la liberté individuelle, limitée par les droits individuels de base et fondée sur l’espoir et l’attente que d’accorder aux nouveaux arrivants l’accès aux bénéfices du multiculturalisme facilitera leur intégration sociale et politique. Cet espoir et cette attente sont actuellement remis en question dans le cas des nouveaux arrivants musulmans, dont on craint qu’ils cherchent à utiliser le multiculturalisme de manière antilibérale pour limiter les droits individuels. Les tribunaux de la « charia » en Ontario ont été considérés comme une confirmation de cette crainte. Or les demandes de tribunaux islamiques ne se sont pas fondées sur la Loi sur le multiculturalisme canadien, mais sur l’arbitrage privé en droit de la famille.
    • Tolérance et accommodement. Le pluralisme et les vertus de la démocratie

      Leroux, Georges (Éditions Nota beneÉthique publique, 2015-09-11)
      Le débat sur les accommodements raisonnables n’est que la manifestation la plus récente des tensions identitaires qui agitent le Québec depuis le milieu des années 1990. Ces tensions demeurent opaques si on cherche à les comprendre isolément, en les séparant de la croissance de la xénophobie dans une société qui semblait en avoir été protégée jusque-là. Ce texte propose de prendre au sérieux, en les reliant de manière réfléchie, l’ensemble des comportements xénophobes et l’intolérance à l’égard de l’accommodement. L’auteur se demande alors comment concilier la neutralité de l’État, qui doit favoriser l’égalité de tous et le respect de chacun, avec les exigences de la liberté religieuse et la protection des droits des minorités. Pour répondre à cette question, il situe, dans un premier moment, l’enjeu de l’accommodement, en le considérant comme pratique contemporaine de la tolérance, et essaie ensuite de voir, à la suite des travaux de quelques philosophes, si les apories de la neutralité de l’État et du devoir de protéger la minorité peuvent être dépassées.
    • Tolérance et tolérabilité

      Grin, François (Éditions Nota beneÉthique publique, 2015-10-13)
      L’accent mis sur la tolérance laisse sans réponse quelques questions simples que l’on peut résumer comme suit : comment se fait-il qu’un même acteur, caractérisé, entre autres, par un ensemble d’attitudes envers l’altérité, donc par un certain degré de tolérance, « tolère » certaines manifestations de cette altérité, mais pas d’autres ? Est-il tolérant (parce qu’il en tolère certaines) ou intolérant (parce qu’il en est d’autres qu’il ne tolère pas) ? Faut-il comprendre qu’il est ipso facto les deux à la fois ? Quel sens faudrait-il alors accorder à l’adjectif « tolérant » ? Pour dépasser cette apparente contradiction, il peut être utile de recourir à un autre concept, celui de la tolérabilité, plus ou moins grande, des manifestations d’altérité elles-mêmes. Ce texte est consacré à l’examen de cette hypothèse ainsi qu’à son opérationnalisation en vue de s’approcher, le cas échéant, de son contenu empirique.
    • Tolérance, racisme et sondages

      Icart, Jean-Claude; Labelle, Micheline (Éditions Nota beneÉthique publique, 2015-09-11)
      Au début de l’année 2007, la question des accommodements raisonnables s’est retrouvée à l’avant-plan des préoccupations des Québécois, à la suite d’un sondage imprudent et d’une importante couverture médiatique. Le débat public qui s’en est ensuivi s’est tenu dans un contexte de banalisation du racisme et indique que si d’importants progrès ont été réalisés depuis une trentaine d’années dans l’édification d’une société plurielle et inclusive, il y a encore du chemin à parcourir et la mise en œuvre du projet de politique gouvernementale de lutte contre le racisme et la discrimination constitue une étape essentielle.