Philonsorbonne : revue de l'École doctorale de philosophie de l'université Paris 1 is the Doctoral School of Philosophy of Paris I Pantheon-Sorbonne University's journal, created in partnership with the "Publications de la Sorbonne". Its main purpose is to publish papers written by Master Students or PhD students, choosen for their excellence, and, should such be the case, experienced researchers's works, namely those of the guest professors who participate to the Doctoral School of Philosophy's activities. Its aim is to help young searchers to make their works known and to show the scope of activities of the Doctoral School and its different components in the fields of Ancient and Modern History of Philosophy, Contemporary Philosophy, Logic, History and Philosophy of Sciences, Moral and Political Philosophy, Philosophy of Art and Aesthetics.

News

The Globethics.net library contains articles of Philonsorbonne as of no. 1(2006/2007) to current.

Recent Submissions

  • Les usages de la sagesse divine en physique dans l’œuvre de G.W. Leibniz

    HAYASHI, Takuya (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2020-03-21)
    La notion de sagesse divine est une notion relativement méconnue malgré son importance. Leibniz soutient avec insistance qu’il faut bien l’utiliser en philosophie, et surtout en physique. Mais, s’il s’agit là d’une notion théologique, quels usages philosophiques peut-on lui assigner ? Afin donc de répondre à cette question, l’article entend montrer l’évolution de l’idée de sagesse et son rôle accru dans la métaphysique et la physique chez Leibniz.
  • Négation et fausseté : le Sophiste de Platon et le Tractatus de Wittgenstein

    SUN, Yu-Jung (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2020-03-21)
    Le Tractatus logico-philosophicus est l’ouvrage qui démarque la pensée de Wittgenstein de celle de ses contemporains pour la première fois. Cette œuvre a réussi à complètement bouleverser le paysage de la philosophie du langage de son époque, car elle met en question la conception de la vérité sur laquelle la philosophie du langage se fonde depuis Aristote, à savoir : la conception d’une vérité-correspondance. La question qui fascine et qui continue de fasciner Wittgenstein après le Tractatus...
  • Mourir pour des idées : Descartes, le martyr et la règle générale de vérité

    ROUQUAYROL, Louis (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2020-03-21)
    Dès les Objections aux Méditations métaphysiques, la règle générale de vérité est jugée insuffisante. Après une réflexion sur l’opiniâtreté, la figure du faux martyr survient qui, bien qu’il meure pour une opinion qu’il pense concevoir très clairement, n’en reste pas moins dans l’erreur. Deux problèmes se posent alors à Descartes, qu’il semble a priori difficile de résoudre en même temps. D’une part, il s’agit de dénouer le rapport entre témoignage de la vérité et martyre ; d’autre part, il faut délivrer de nouvelles marques extérieures qui permettent d’attester que quelqu’un est en possession d’une idée claire et distincte. Ce que permet l’intervention d’une autre figure : celle du sage, seul à même de mettre en œuvre la règle générale de vérité. Ce faisant, on réévalue le prétendu « subjectivisme » de cette règle.
  • Doctorales 2019

    Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2020-03-21
    Résumés des interventions données au cours des Doctorales de Philosophie organisées à la Sorbonne pour l’année 2018-2019 Avec les participations de : Angela Beatriz Avalos, Sylvain Bosselet, Sonia Boussange-Andrei, Ulysse Chaintreuil, Baptiste Cornardeau, Sidiki Dosso, Iris Douzant, Mathieu Eychenié, Axel Fouquet, Quentin Gailhac, Nicolas Lema Habash, Clémence Masson, Marie Michon, Anca Mihalache, Manfredi Moreno, Nicolas Pastor, Perceval Pillon, Louis Rouquayrol, Pierre de Saint-Phalle, Joseph Sanki Kongolo, Abir Taha-Audi, Anne Texier et Mélanie Zappulla.
  • « Aux limites du sens : usages de Wittgenstein » – Présentation du dossier

    DURAND, Émeline; FRÈREJOUAN, Mathieu; SUN, Yu-Jung (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2020-03-21)
    Si l’œuvre de Ludwig Wittgenstein a changé le visage de la philosophie au vingtième siècle, son influence se fait sentir aujourd’hui au-delà des cercles spécialisés de la philosophie analytique. Une inspiration wittgensteinienne se découvre dans des champs de la philosophie contemporaine en apparence très éloignés des intentions initiales de sa pensée. Elle se manifeste par la reprise de certains concepts wittgensteiniens – forme de vie, jeu de langage, non-sens –, mais aussi par une certaine conception, souvent critique, de la pratique philosophique. Le présent dossier, fruit d’une journée d’études qui s’est tenue en octobre 2018 à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, se penche sur ces approches qui « font usage » de Wittgenstein sur des terrains où on ne l’attendait pas. Les trois domaines retenus à titre d’exemple – les études en philosophie antique, la psychopathologie, la philosophie de la religion – et la thématique qui les rassemblent – la confrontation de la pensée aux limites du sens, c’est-à-dire à l’échec de l’analyse logique et de la compréhension ordinaire – montrent la fécondité d’un dialogue contemporain avec l’œuvre de Wittgenstein.
  • « Mehr als Gleichnis ». Langage religieux et métaphore chez Wittgenstein et Rosenzweig

    DURAND, Émeline (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2020-03-21)
    Dans un fragment de 1922 intitulé « Von den Gleichnissen », Kafka demande ce que signifie faire connaître un sens au moyen de paraboles. Celles-ci se révèlent inapplicables à la vie de tous les jours, dans la mesure où elles visent « quelque au-delà légendaire » (irgendein sagenhaftes Drüben), « quelque chose que nous ne connaissons pas », et que l’auteur de la parabole est lui-même incapable de décrire plus précisément, de sorte que la parabole constitue l’unique accès à ce sens qui est le s...
  • Délire, croyance et non-sens

    FRÈREJOUAN, Mathieu (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2020-03-21)
    Un débat récurrent en philosophie de l’esprit est de savoir comment le délire, tel qu’il est décrit dans le Syndrome de Capgras, peut être considéré comme une « croyance », alors même qu’il contredit nos normes de rationalité. Notre propos dans cet article sera de montrer, à partir des derniers écrits de Wittgenstein, que si le délire est contraire à ce qui est certain, alors il ne doit pas être considéré comme une croyance mais comme un non-sens. Cependant, cela ne signifie nullement, comme on le croit parfois, que l’on doive alors réduire le délire à un simple « acte de langage vide ». En effet, si l’on ne peut dire du sujet délirant qu’il « croit ce qu’il dit », il n’en reste pas moins que, piégé par l’illusion grammaticale constitutive du non-sens, il peut « croire qu’il croit ce qu’il dit ». Et c’est précisément cette illusion consistant à « croire que l’on croit » qui distingue le délire de l’acte de langage vide et lui confère l’apparence d’une croyance authentique.
  • L’objet de la critique marxienne dans la Contribution à la critique de la philosophie du droit de Hegel

    LEROY, Valentin (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2020-03-21)
    L’objet de La Contribution à la critique de la philosophie du droit semble tout indiqué dans son titre : critiquer la philosophie du droit de Hegel. Ses aspects métaphysiques serviraient de cache-misère à une philosophie politique bien trop pauvre pour ne serait-ce qu’atteindre son objet, en l’occurrence élucider les liens spéculatifs entre l’État et le droit. Mais dans ce cas, pourquoi n’avoir pas conduit une critique de la Science de la Logique en premier lieu ? Pourquoi choisir précisément le droit tel qu’investi par la théorie hégélienne comme critique de cette théorie en son entier ? S’il paraît clair qu’au contact de la philosophie politique de Hegel, c’est bien la philosophie marxienne elle-même qui prend corps, on tentera cependant de montrer qu’il ne s’agit ni simplement d’une critique de Hegel, ni de l’essai d’une constitution de philosophie politique par la critique, mais plutôt d’une tentative de déterminer ce que peut être une authentique critique théorique dans le domaine socio-politique ; cette tentative doit nécessairement en passer par l’examen d’une théorie forte sur le droit.
  • Le fou, le solipsiste et le philosophe

    Aucouturier, Valérie (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2020-03-21)
    On trouve parfois, chez Wittgenstein, la figure du fou associée à celle du philosophe. Mais il s’agit alors généralement du philosophe au sens péjoratif du terme. C’est-à-dire au sens de celui qui profère des non-sens, qui emploie des expressions décrochées de tout usage, sans se donner les moyens de leur conférer un sens. C’est ce dont témoignent ces extraits de De la certitude : 467. — Je suis assis avec un philosophe dans le jardin ; il dit à maintes reprises : « je sais que ceci est un a...
  • Husserl et la conception de la « nature »

    BARDELLI, Mariana (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2020-03-21)
    Dans le présent article, nous allons exposer les différentes approches husserliennes de la conception de la nature. Husserl revient d’abord à la notion de nature dans le cadre de la critique formulée contre les sciences objectives. Il révèle la procédure idéalisante qui se trouve voilée dans leur définition théorique de la nature. Il en résulte d’abord un replacement de la « nature » dans le rapport à l’expérience, ainsi qu’une relativisation de son interprétation scientifique. Dans ce mouvement de la pensée husserlienne de critique et réinterprétation de la notion de nature, nous verrons que celle-ci occupe une place ambiguë dans les différentes analyses développées par Husserl. Cela ouvre la possibilité à différentes interprétations du rapport de la notion de « monde de la vie » à la « nature ». Nous aborderons ces différentes approches, car cette contradiction est d’autant plus intéressante qu’elle nous révèle certains aspects des analyses husserliennes sur l’originaire et l’originel. Par ailleurs, ces interprétations proposent différentes alternatives à l’objectivation de la nature par les sciences.
  • Année 2019-2020

    Aucouturier, Valérie; BARDELLI, Mariana; DURAND, Émeline; EYCHENIÉ, Mathieu; FRÈREJOUAN, Mathieu; HAYASHI, Takuya; LEROY, Valentin; ROLLET, Fanny-Elisabeth; ROUQUAYROL, Louis; SUN, Yu-Jung (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2020-03-21)
  • Un mythe luthérien de l’intériorité ? La grammaire wittgensteinienne du cœur

    EYCHENIÉ, Mathieu (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2020-03-21)
    Dans les conférences prononcées à Dartmouth College en novembre 1980, rassemblées dans l’ouvrage L’Origine de l’herméneutique de soi, Foucault distingue deux figures du souci de soi : le souci gréco-romain et le souci chrétien, qui se distingue du premier en ce qu’il est fondamentalement motivé par la découverte et l’expression de la vérité au sujet de soi, via notamment la place prépondérante accordée à la technique de l’aveu. Foucault voit dans le souci de soi chrétien la naissance de l’her...
  • Les excuses émotionnelles en droit angloaméricain : une illustration de l’intérêt de la philosophie de l’action en droit pénal

    ROLLET, Fanny-Elisabeth (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2020-03-21)
    Après avoir éclairé le sens de l’impératif du droit pénal moderne, « punir l’agent en tant qu’agent », on se penche sur le contenu de certaines excuses pénales dites émotionnelles car fondées sur la présence d’une émotion (peur ou colère, principalement) chez l’auteur de l’infraction. On s’intéresse particulièrement aux dispositifs d’excuse de la provocation et de la contrainte que partagent les systèmes de common law. En retrait d’une abondante littérature produite sur les excuses, il convient selon nous de maintenir une distinction au cœur des criminal defenses, entre celles qui semblent opérer en décrétant une irrationalité a priori du comportement (et que l’on nommera plutôt « exemptions ») d’une part, et celles qui, à l’inverse, reconnaissent à l’émotion « un statut honoraire de raisons », honoraire au sens de celui qui ne remplit pas les conditions requises pour appartenir à une collectivité, une société, un groupe, mais qui y est cependant admis à titre honorifique. Ces dernières, dont le jeu permet d’écarter la déliaison trop vite opérée (dans le sillage de H. L. A. Hart, et à la suite d’une certaine lecture – sans doute rapide – de J. Austin)* entre excuse pénale et action, permettent de comprendre comment le discours de l’excuse peut être – du moins partiellement – réconcilié avec certaines contraintes de rationalité majeures pesant sur la description du comportement humain. ― (*). John Austin, « A Plea for Excuses », in Proceedings of the Aristotelian Society, 1956‑7, Vol. 57, p. 1‑30
  • Une politique de la forme littéraire : l’auto-sociobiographie comme analyse de la société

    Spoerhase, Carlos (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2019-03-03)
    Pourquoi Trump, le Brexit, le Front National et l’AfD ? De telles questions étaient récemment adressées à des auteurs comme Didier Eribon, Édouard Louis ou J. D. Vance qui, tous, ont connu une enfance difficile mais également une carrière académique hors du commun dont ils ont fait le récit de manière autobiographique. Sans en avoir eu l’intention, avec ces textes – dont le succès considérable est déjà, en tant que genre littéraire singulier, un phénomène remarquable –, ils sont désormais con...
  • Méthode ou système chez Spinoza ?

    LEGEAY, Vincent (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2019-03-03)
    L’article entend montrer que Spinoza, dans sa conception des variations affectant les corps et déterminant des aptitudes, élabore un schéma comparatif qui pourrait se rapprocher des deux types d’organisation de la classification par les naturalistes au XVIIIe siècle : système et méthode. L’objectif est de montrer que l’analyse simultanée des individus comprise dans cette classification ne s’apparente pas nécessairement à un fixisme mais peut s’accompagner d’une inclusion de la temporalité d’apparition des caractères grâce à la constitution de « propriétés communes propres ».
  • Droit naturel, contractualisme et dissension chez Thomas Hobbes et Emer de Vattel

    BOUDERBALA, Lyess (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2019-03-03)
    Le problème de la fondation du corps politique suppose généralement l’examen des raisons de son effondrement. Cette contribution entend comparer, à partir des modèles de contrat social qui leur sont propres, les positions de Hobbes et Vattel quant à la question de la dissension politique comprise comme source de la guerre civile. Nous montrons que pour le premier, face aux séditieux dont l’action conduit au morcellement de la société politique, le souverain ne peut qu’engager une guerre d’élimination, alors que pour le second, l’application des lois de la guerre primant sur l’examen des raisons d’une rébellion, la guerre qu’un souverain mène contre des insurgés implique la reconnaissance de leur souveraineté.
  • Doctorales 2018

    Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2019-03-03
    Résumés des interventions données au cours des Doctorales de Philosophie organisées à la Sorbonne pour l’année 2017-2018 Avec les participations de : Alexis Anne-Braun, Merve Arli, Wilfried Bossier, Lyess Bouderbala, Mathieu Cochereau, Ivory Day, Mauro De Castro, Pierre-Luc Desjardins, Mathieu Frerejouan, Julien Gusthiot, Dominik Jarczewski, Shawnm Yahya Kidir,, Guillaume Lambey, Yuyao Li, Valérie Louveau, Aude Malkoun-Henrion, Thomas Maurice, Chiara Musolino, Nicolas Nayfeld, Henri Salha, Felipe Shimabukuro, Dolly Tarabay et David Waszek.
  • Le rôle du tragique dans le rapport entre l’art et la politique : Hannah Arendt contre Carl Schmitt 

    KAROUNIA, Katerina (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2019-03-03)
    Cet article examine les conceptions opposées de Carl Schmitt et d’Hannah Arendt sur la relation entre la (ou le) politique et l’esthétique. On montrera que, pour Schmitt, le tragique assume le rôle de critère permettant de mettre en relief la distinction du politique d’avec l’esthétique. En revanche, chez Arendt, le tragique permet d’entrevoir le rapport intrinsèque entre la politique et l’esthétique, fondé sur le jugement réfléchissant : pareille à une scène théâtrale, la sphère publique arendtienne accueille une pluralité d’acteurs-spectateurs capables d’entamer un débat sur une affaire d’intérêt commun et d’en former des jugements, fondés sur leur expérience partagée.
  • La représentation comme fiction chez Jeremy Bentham

    LORRAIN, Ludmilla (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2019-03-03)
    Dans son entreprise de réforme morale et juridique, Jeremy Bentham a été conduit à produire une critique virulente du concept de représentation politique, tel qu’il était mobilisé à son époque. Cet article entend revenir sur cette critique, pour, d’une part, en dévoiler les fondements et les enjeux, et, d’autre part, réfléchir au modèle de représentation politique proposé par Bentham lui-même à la suite de sa critique du modèle dominant.
  • Table ronde autour de l’ouvrage de Simón Gallegos Gabilondo : Les mondes du voyageur. Une épistémologie de l’exploration (XVIe-XVIIIe siècle)

    GALLEGOS GABILONDO, Simón; Marquer, Eric (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2019-03-03)
    Table ronde autour de l’ouvrage de Simón Gallegos Gabilondo (Les mondes du voyageur. Une épistémologie de l’exploration – XVIe-XVIIIe siècle, Paris, Éditions de la Sorbonne, 2018), organisée le 15 mars 2018, à la Sorbonne, avec la participation de Simón Gallegos Gabilondo et Eric Marquer

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