Philonsorbonne : revue de l'École doctorale de philosophie de l'université Paris 1 is the Doctoral School of Philosophy of Paris I Pantheon-Sorbonne University's journal, created in partnership with the "Publications de la Sorbonne". Its main purpose is to publish papers written by Master Students or PhD students, choosen for their excellence, and, should such be the case, experienced researchers's works, namely those of the guest professors who participate to the Doctoral School of Philosophy's activities. Its aim is to help young searchers to make their works known and to show the scope of activities of the Doctoral School and its different components in the fields of Ancient and Modern History of Philosophy, Contemporary Philosophy, Logic, History and Philosophy of Sciences, Moral and Political Philosophy, Philosophy of Art and Aesthetics.

News

The Globethics.net library contains articles of Philonsorbonne as of no. 1(2006/2007) to current.

Recent Submissions

  • Document sans titre

    ZAPPULLA, Mélanie (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2022-05-13)
  • Doctorales 2021

    Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2022-05-13
    Résumés des interventions données au cours des Doctorales de Philosophie organisées à la Sorbonne pour l’année 2020-2021. Avec les participations de : Eleonora Alfano, Garance Benoit, Léa Boman, Sylvain Bosselet, Pierre Brossard, Marco Casali, Ulysse Chaintreuil, Vivien Charpentier, Baptiste Cornardeau, Dimitri Cunty, Yann Darleon, Pierre Dernoncourt, Thomas Embleton, Kyriakos Fytakis, Dario Galvao, Maririta Guerbo, Takuya Hayashi, Job Ikama, Benoit LÉpinat, Pedro Lippmann, Yanling Luo, Michèle Merlicco, Marie Michon, Laura Moretti, Steve Mumday, Claude Nsal’Onanongo, Adéhé Pokore, Charlotte RÉquillart, Louis Rouquayrol, Joseph Sanki Kongolo et Priscilla Soares De Oliveira.
  • La structure cachée du definiens aristotélicien : à propos de la prédication hylémorphique

    CHAINTREUIL, Ulysse (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2022-05-13)
    La structure du definiens fait l’objet de deux traitements apparemment contradictoires dans les textes aristotéliciens : certains textes avancent que l’énoncé par lequel est définie une chose ne peut pas prendre la forme d’une prédication, parce que cet énoncé doit exprimer uniquement ce qu’est la chose qui est objet de la définition et non pas lui attribuer des termes, tandis que d’autres textes, notamment dans la Métaphysique, semblent suggérer précisément l’inverse, à savoir que le definiens doit prendre la forme d’une prédication. Le présent article se propose de lever cette tension apparente en prolongeant la thèse de Jacques Brunschwig selon laquelle la « prédication hylémorphique », c’est-à-dire la prédication de la forme à la matière, doit être distinguée de la prédication classique. Nous montrerons que la prédication, lorsqu’elle est hylémorphique, se distingue en ce qu’elle permet d’assurer l’unité des termes qu’elle articule – matière et forme sont en effet « une seule et même chose ». Or c’est précisément là ce qui fait défaut à la prédication classique, qui attribue toujours « une chose à une autre », et c’est ce qui lui interdit donc d’être la structure du definiens. La tension entre les textes portant sur la structure prédicative ou non du definiens peut alors être levée en affirmant que le definiens est bien une prédication, qui ne peut pas être une prédication au sens standard du terme, mais qui doit être une prédication d’une forme à une matière.
  • Le cosmopolitisme de Michaël Fœssel et l’effectivité de l’hospitalité

    Aulanier, Audran (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2022-05-13)
    Depuis quelques années, le cosmopolitisme est en vogue dans plusieurs disciplines des sciences humaines et sociales : en témoigne une actualité éditoriale intense, en particulier depuis 2015. La plupart du temps, dans la littérature disponible en français, le bienfait du cosmopolitisme n’est pas questionné. Il serait nécessaire contre l’inhospitalité, « ultime rempart contre la maladie, peut-être faudrait-il dire la folie, identitaire ». Être cosmopolitique permettrait d’« empêcher que les in...
  • Les réceptions féministes post-structuralistes de Merleau-Ponty. Utilisations et critiques du concept phénoménologique de sujet

    CHAFFARDON, Clara (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2022-05-13)
    La défense ou le rejet d’un sujet du féminisme est au cœur de la constitution d’une opposition forte entre phénoménologie et post-structuralisme. Le féminisme de la deuxième vague a donné de l’importance à la notion d’expérience dans sa théorisation et ses pratiques politiques, par exemple dans les groupes de parole en non-mixité. Il s’appuie notamment sur le concept d’expérience vécue, élaboré par les phénoménologues français e s et central dans le Deuxième sexe de Simone de Beauvoir et dans...
  • Philosopher en idiot : Chestov et Dostoïevski

    GUBANOVA, Darya (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2022-05-13)
    Chestov n’a pas seulement lu et commenté Dostoïevski, il en a fait un singulier maître en philosophie : l’un des seuls capables d’ébranler, de renverser l’ordre logique, rationnel, dans lequel la pensée s’est enfermée. Mais s’il a su approcher « les dernières questions de l’être » c’est, selon Chestov, qu’il a inauguré une nouvelle manière d’être philosophe : philosopher en idiot. En nous appuyant sur certaines considérations de Deleuze (sur Chestov et Dostoïevski, qu’il évoque à plusieurs reprises, mais aussi sur la notion de personnage conceptuel), nous tâchons d’expliciter les traits de cette nouvelle figure, ainsi que la façon dont les problèmes que pose Chestov nécessitent son apparition.
  • Année 2021-2022

    ASCÁRATE, Luz; Aulanier, Audran; BEHREND, Sasha; BOISSARD, Elodie; CHAFFARDON, Clara; CHAINTREUIL, Ulysse; COSTE, Cyprien; FENG, Jiahui; FURTWÄNGLER, Circé; GUBANOVA, Darya (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2022-05-13)
  • L’émotion entre corps et cerveau : James, LeDoux et Damasio

    LACROUX, Damien (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2022-05-13)
    L’objet de cet article est la manière dont certains auteurs dans le champ des neurosciences affectives se sont réapproprié les thèses de James sur la question de l’émotion pour à la fois les prolonger et s’en éloigner. Nous revenons sur les arguments périphéralistes de James, selon lesquels le corps, en tant qu’élément périphérique du cerveau, joue un rôle majeur dans la constitution du phénomène émotionnel. Nous étudions ensuite la réévaluation de ces arguments par deux neurobiologistes : LeDoux et Damasio. Dans les neurosciences de LeDoux, la boucle corporelle décrite par James s’exécute en deux temps : d’où une question sur l’unité et la continuité de la réponse comportementale du sujet confronté à un stimulus émotionnel. En outre, si Damasio reconnaît comme James que le contenu mental de l’émotion se réduit à des sensations du corps, il n’admet pas que ces sensations soient fidèles à ce qui se produit effectivement dans le corps. Il ouvre ainsi, avec et contre James, un nouveau débat sur l’ontologie des émotions : quel rôle le corps joue-t-il réellement dans la constitution du sentiment émotionnel ?
  • « Recherches phénoménologiques » ‒ Présentation du dossier

    FURTWÄNGLER, Circé (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2022-05-13)
    L’histoire française de la phénoménologie est aujourd’hui documentée par plusieurs travaux récents, qui visent à en restituer l’unité, par-delà les lignes de rupture qui ont pu faire conclure un temps à son éclatement, à son dépassement supposé par le post-structuralisme, ou encore à son accomplissement par les philosophies présentées aujourd’hui comme des « post-phénoménologies » ou des « nouvelles phénoménologies ». Les travaux de ce dossier, loin de prétendre fournir la clef d’un sens unique au mouvement phénoménologique, ont cherché à présenter avant tout des pratiques de la phénoménologie, par-delà les traditions nationales et les idiosyncrasies. Ce faisant, c’est aussi une histoire de la phénoménologie qui est dessinée en creux par ces recherches, qui valent comme autant de développements du motif du « retour aux choses mêmes » que la phénoménologie s’était fixée comme tâche. Un premier axe de ce dossier visera donc à évaluer la portée descriptive de la phénoménologie à l’égard du « vécu » au regard de phénomènes qui amènent à en questionner les limites. Tandis qu’un second portera quant à lui sur l’histoire de la philosophie transcendantale au sein de la phénoménologie, dont Husserl considérait qu’elle en constituait la « Forme-finale ».
  • Déformaliser l’a priori. Dufrenne entre phénoménologie et Naturphilosophie

    FURTWÄNGLER, Circé (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2022-05-13)
    « L’a priori oui, mais matériel : les valeurs hantent ce monde et le plaisir est à l’horizon ». Le concept d’a priori, hérité de la philosophie de Kant, se définit généralement par deux critères : l’universalité et la nécessité. Est a priori ce qui n’est pas dépendant de l’expérience, mais ce qui en est la condition de possibilité, du fait de son universalité et de sa nécessité. Chez Kant, l’a priori renvoie à une forme de la connaissance, par opposition à une matière ou à un contenu. La leç...
  • Le rapport entre imagerie mentale et perception à la lumière des sciences cognitives

    BEHREND, Sasha (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2022-05-13)
    La question du rapport entre la perception et l’imagerie mentale (appelée aussi imagination) a une longue histoire en philosophie. L’essor des sciences cognitives, depuis les années 1960, permet désormais d’axer nos réponses sur des données expérimentales solides. Cet article se propose ainsi de montrer en quoi les recherches récentes en psychologie cognitive et en neurosciences fondent le rapprochement de la perception et de l’imagerie mentale. Mais loin d’en rester à un simple constat de rapprochement, il questionne la nature de la proximité entre ces deux facultés, arrivant à la conclusion que l’imagerie mentale est une simulation de l’activité perceptive.
  • Une révision phénoménologique de la naissance de la métaphysique. De Marius Victorinus à Francisco Suárez

    ASCÁRATE, Luz (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2022-05-13)
    « Alors se produisit la révélation. Marino vit la rose comme Adam put la voir au paradis terrestre et il comprit qu’elle existait dans son éternité et non dans ses phrases, et que nous pouvons mentionner ou évoquer, mais jamais exprimer, et que les hauts volumes superbes qui formaient dans un angle de la salle une pénombre dorée n’étaient pas (comme l’avait rêvé sa vanité) un miroir du monde, mais une chose de plus ajoutée au monde ».(Jorge Luis Borges, « Une rose jaune ») Selon Bergson, « ce...
  • Hegel et le républicanisme

    FENG, Jiahui (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2022-05-13)
    La philosophie du droit de Hegel est généralement abordée dans le contexte d’une alternative entre sa défense du monarque prussien et sa reconnaissance du libéralisme, cependant, la recherche contemporaine ouvre une nouvelle voie d’interprétation : le républicanisme. Il s’agit d’une pensée politique centrée sur l’idée du « bien commun », qui est développée aujourd’hui notamment par l’histoire intellectuelle du républicanisme civique de l’école de Cambridge et par la théorie politique de Philip Pettit. L’hypothèse défendue de cet article est la suivante : si la jeunesse de Hegel est marquée par une admiration pour la vie éthique de la cité antique, sa reconnaissance progressive des principes de la modernité au cours de la période d’Iéna signifie son abandon du républicanisme antique. Néanmoins, il reste pertinent de lire Hegel au prisme du républicanisme, car sa construction théorique concernant l’individualité, la liberté civile et la disposition d’esprit dans les Principes de la philosophie du droit démontre une position du républicanisme moderne.
  • La pluralité et l’ordre chez Spinoza et Nicolas de Cues : enjeux métaphysiques et politiques

    COSTE, Cyprien (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2022-05-13)
    L’enjeu de cet article est de reprendre les analyses faites par Ernst Cassirer sur les origines de la métaphysique moderne, que celui-ci situe dans la philosophie de Nicolas de Cues. Cet auteur rompt avec la conception scolastique du cosmos pour penser l’Unité des lois divines. Le problème qui en résulte est d’expliquer la pluralité des choses finies à l’aide d’un fondement infini. Spinoza reprend ces analyses pour résoudre l’opposition dialectique entre l’infini et le fini grâce à sa description des lois universelles d’après la méthode géométrique. Cette méthode le pousse également à définir la pluralité des choses singulières en reprenant à Galilée la notion de référentiel. La pluralité ontologique se double d’une multiplication des points de vue adoptés pour appréhender les choses en mouvement. Cet éclatement modifie alors la conception du champ théologico-politique, dominée à l’âge moderne par la pluralité des croyances et l’absence de repères. Spinoza essaie alors de transposer la théorie référentielle du mouvement dans sa méthode d’interprétation des Écritures, afin d’ordonner les liens inter-humains à l’aune des lois universelles de la « religion vraie ».
  • Les notions communes chez Euclide et Spinoza

    ZAPPULLA, Mélanie (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2022-05-13)
    Cet article a pour objet d’établir en quel sens l’héritage des notions communes euclidiennes a pu informer l’élaboration progressive des notions communes dans l’œuvre de Spinoza, notamment dans les Principes de la philosophie de Descartes et l’Éthique, sans occulter les modifications qu’il fait subir au concept. Cette analyse vise également à réévaluer la portée universelle des notions communes en explorant la source euclidienne du concept. Elle doit permettre de mieux apprécier ce qui distingue la connaissance du deuxième genre des Transcendantaux et « notions qu’on appelle universelles », d’une part, et de la connaissance du troisième genre, d’autre part.
  • « Le Moi ne peut être sauvé » : dissolution gnoséologique du Moi et expérimentation de nouvelles possibilités d’existence chez Mach et Musil

    SANTANTONIO, Corto (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2022-05-13)
    Ernst Mach, en déclarant que le Moi « ne peut être sauvé », a exprimé clairement le sentiment de perte de soi et de crise de l’identité vécu par ses contemporains, formulé au même moment par les écrivains de la Jung Wien, par Hofmannsthal et par Musil. Seulement, le Moi n’était irrécupérable, aux yeux du physicien-philosophe autrichien, que d’un point de vue gnoséologique et non pratique. Autrement dit, s’il ne peut être conçu comme un fondement pour la connaissance ou comme un sujet transcendantal garant de l’objectivité, il se révèle néanmoins absolument indispensable pour s’orienter dans l’environnement. Mach n’a donc pas voulu en finir purement et simplement avec le Moi ; à vrai dire, il nous a même laissé les moyens de le récupérer sur un autre terrain que celui de l’épistémologie : les expérimentations mentales, développées et mises en œuvre à même la pratique scientifique, permettront à Musil, dans L’Homme sans qualités, d’entrevoir la possibilité d’une vie douée de sens au sein de laquelle l’individu est en mesure de recouvrer son Moi.
  • À quoi reconnaît-on les humeurs ?

    BOISSARD, Elodie (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2022-05-13)
    On peut se poser la question de la caractérisation des humeurs, c’est-à-dire de ce à quoi on les reconnaît, sans prétendre résoudre la question de leur définition, qui supposerait de pointer leur essence. Plusieurs théories s’opposent à propos de ce qui est caractéristique ou spécifique des humeurs, c’est-à-dire du critère à retenir pour dégager leurs traits distinctifs. Passant en revue la littérature récente en philosophie de l’esprit, nous discutons quatre critères possibles de cette caractérisation : rôle fonctionnel, forme d’intentionnalité, état du corps ou phénoménologie spécifique. Au terme de cet examen, nous soutenons que c’est en fait une phénoménologie distinctive qui permet de reconnaître les humeurs.
  • « I am determined to prove a villain » : tragédie et histoire dans Richard III

    GARELLO, Hélène (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2015-01-13)
    Le but de cet article est de retracer comment Shakespeare interroge, depuis la tragédie, la rationalité propre à l’histoire. Lorsque Shakespeare écrit Richard III, autour de 1593, il emprunte son sujet (la vie et la mort du personnage éponyme) à un savoir en pleine constitution. Deux problèmes se posent en particulier : d’une part, qu’est-ce qui peut être considéré comme une « fait » historique, et d’autre part, selon quel principe les interpréter ? S’il est admis qu’il faut expliquer l’histoire par ses causes, il demeure plus incertain de savoir si ces causes doivent être immanentes aux événements, posant ainsi le risque d’une manque de recul face à ceux-ci, ou si elles sont l’expression d’un déterminisme transcendant, notamment par l’appel à un plan divin. La pièce de Richard III se trouve, par son sujet et sa nature, au centre de ces interrogations. En effet, la diversité des principes d’explications auxquels recourent les contemporains et historiens postérieurs à son règne pour en expliquer le cours et l’achèvement montrent comment le fait lui-même peut aisément disparaître derrière l’interprétation, voire s’effacer derrière la légende. Le choix que fait Shakespeare d’écrire l’histoire sous la forme d’une tragédie permet de confronter la rationalité de ces deux types d’écrits. S’il écrit en effet l’histoire comme une tragédie, il utilise cette forme pour critiquer l’hypothèse providentialiste de ses contemporains qui consiste à interpréter le règne de Richard comme un châtiment divin. On cherchera donc ici à montrer comment Shakespeare interroge la possibilité de produire un déterminisme historique, en le confrontant au principe de l’intrigue théâtrale.
  • La notion de peuple chez François de La Mothe Le Vayer et Gabriel Naudé : l’articulation entre le sens commun, les opinions vulgaires et la publicité du savoir dans la pensée libertine du XVIIe siècle

    PEREZ-PARFAIT, Ambre (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2021-02-03)
    Introduction Je considère premièrement combien ceux-là se peuvent tromper, qui prennent le sens commun pour le bon, et les plus vulgaires opinions pour les meilleures de toutes. Comme s’il n’y avait rien de plus commun que d’errer ? Comme s’il était rien de plus sot que la multitude ? Et comme si le grand chemin n’était pas celui des bêtes ? C’est en ces termes que François de La Mothe Le Vayer traite les thèmes du « sens commun » et du « bon sens » dans son opuscule Petit traité sceptique s...
  • Lumière au fond du puits ? Deschamps et le problème de la vérité

    BROSSARD, Pierre (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2021-02-03)
    Qui peut savoir ? Tout le monde, répondra-t-on ; c’est que, « si tous n’ont pas dans le fait également d’esprit, tous du moins en ont également en puissance, c’est-à-dire aptitude à en avoir ». De l’inégalité réelle des connaissances, on se gardera bien alors de conclure à l’inégalité naturelle du pouvoir de connaître. Mais on pourrait aussi bien répondre : personne. Car le Philosophe voit que la plupart des hommes n’a guère cure des questions qu’il se pose – qu’en est-il de Dieu, de l’être, ...

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