Philonsorbonne : revue de l'École doctorale de philosophie de l'université Paris 1 is the Doctoral School of Philosophy of Paris I Pantheon-Sorbonne University's journal, created in partnership with the "Publications de la Sorbonne". Its main purpose is to publish papers written by Master Students or PhD students, choosen for their excellence, and, should such be the case, experienced researchers's works, namely those of the guest professors who participate to the Doctoral School of Philosophy's activities. Its aim is to help young searchers to make their works known and to show the scope of activities of the Doctoral School and its different components in the fields of Ancient and Modern History of Philosophy, Contemporary Philosophy, Logic, History and Philosophy of Sciences, Moral and Political Philosophy, Philosophy of Art and Aesthetics.

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The Globethics.net library contains articles of Philonsorbonne as of no. 1(2006/2007) to current.

Recent Submissions

  • Philosophus non supra grammaticam. La grammaire philosophique de Rosenzweig

    DURAND, Emeline (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2018-03-28)
    La grammaire joue un rôle central dans la théorie du langage que propose Franz Rosenzweig dans L’Étoile de la Rédemption. Contre la pensée « purement logique » de l’idéalisme allemand, il en appelle à une « pensée grammaticale », dont cet article cherche à préciser le sens. On montre que la théorie grammaticale de Rosenzweig peut s’interpréter à la lumière de la notion classique de grammaire générale. Sa thèse fondamentale, celle de l’unité du langage par-delà la diversité des langues, reçoit en outre une interprétation théologique qui, loin d’invalider la dimension linguistique, fait de la grammaire l’instrument d’une refondation de la philosophie.
  • À quoi sert la discussion sur l’opinion fausse dans le Théétète de Platon ?

    SUN, Yu-Jung (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2018-03-28)
    Le Théétète fait partie des nombreux dialogues dans lesquels Platon ne montre que des arguments débouchant sur une aporie que les commentateurs essaient de comprendre. Le présent article est axé sur l’exemple du passage sur la possibilité de l’opinion fausse, dans la deuxième tentative de définir la science par l’opinion vraie. À cet égard, la démarche adoptée vise à démontrer la présence d’un présupposé commun aux cinq arguments échoués afin de faire ressortir la finalité de cette série d’échecs : pour parler du faux, il faut introduire la mise en relation des éléments, alors que, sans considérer le rôle de la mise en relation, il est impossible de démontrer le faux. Les échecs successifs des arguments dans le Théétète servent ainsi à mettre en évidence la condition nécessaire à toute évocation du faux, en montrant les conséquences de son absence afin de préparer la discussion sur le faux dans le Sophiste.
  • Spinoza et Sartre : une composition dynamique des singularités

    EKSEN, Gaye ÇANKAYA (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2018-03-28)
    L’objectif essentiel de cette présentation du livre intitulé Spinoza et Sartre. De la politique des singularités à l’éthique de générosité, est d’exposer dans ses grandes lignes l’argumentation de cette étude philosophique comparée qui prend ses distances avec les lectures classiques de Spinoza et de Sartre aboutissant à une simple opposition d’une métaphysique de la nécessité et du libre arbitre existentiel. Le système déterministe de Spinoza et l’existentialisme de Sartre reposent sur des conceptions de l’être et de la liberté qui paraissent incompatibles, de sorte que leurs visions de l’éthique et de la politique peuvent paraître sans commune mesure. Dans ce travail, nous cherchons à dépasser le risque d’un tel parti-pris de recherche philosophique comparée en plaçant au centre de l’interrogation l’analyse d’une problématique commune par laquelle il devient possible de rapprocher les pensées éthico-politiques de Spinoza et de Sartre d’abord dans un cadre anti-contractualiste : c’est la problématique de la constitution et du maintien d’une société libre
  • Towards a theory of action in Sartre’s philosophy. From action to ethics

    BARATA, André (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2018-03-28)
    La lecture de Jean-Paul Sartre présentée ici s’attache à ce qui peut être considéré comme le noyau d’une théorie de l’action dans la pensée de Sartre, en abordant ses implications éthiques. Au cours de l’analyse, je présenterai des éléments qui permettent une perspective d’ensemble de la pensée éthique de Sartre. J’explorerai quelques passages significatifs, principalement de l’œuvre majeure de Sartre – L’Être et le Néant, son ontologie phénoménologique de 1943 – mais aussi à l’occasion d’autres œuvres à la fois antérieures et postérieures. Mon étude découle de deux considérations ontologiques et se développe le long d’un ensemble de points délimitant principalement une théorie sartrienne de l’action et finalement une éthique sartrienne. Ces deux prémisses sous-jacentes relèvent de la pensée de Sartre sur la liberté et la volonté, toutes deux définies pratiquement dès l’origine à partir de son point de vue phénoménologique. Elles forment également toutes deux le cadre des pensées critiques qui ont suivi sur la théorie de l’action et l’éthique de Sartre.
  • Présentation : rationalité pratique et motivation morale dans l’éthique des vertus et l’éthique « existentielle »

    D’JERANIAN, Olivier; MALINGE, Yoann (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2018-03-28)
    Dans le précédent numéro de Philonsorbonne, une première partie du dossier « Rationalité pratique et motivation morale » avait été publiée. Il s’agissait de rendre compte des travaux menés dans le cadre du projet unissant deux centres de recherches : le Centre de Philosophie Contemporaine de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et l’Instituto de Filosofia Pratica de l’Universidade da Beira Interior au Portugal. Le projet intitulé « Rationalité pratique, jugement et motivation morale » a pu...
  • Moral motivation and judgment in virtue ethics

    SAMPAIO DA SILVA, Rui (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2018-03-28)
    L’éthique normative contemporaine est dominée par trois courants : l’éthique déontologique, le conséquentialisme et l’éthique de la vertu. Parce qu’elle rejette les calculs fondés sur les règles de l’éthique (tout comme la conséquentialisme et l’éthique déontologique), l’éthique de la vertu porte une attention particulière sur notre capacité à former des jugements moraux, comprise comme une capacité qui ne peut être réduite à une connaissance propositionnelle. Dans cet article, j’analyserai la nature de la motivation morale et l’idée de perception morale dans l’éthique de la vertu, la structure du jugement moral, sa relation aux règles ou aux principes et, enfin, les conditions de sa fiabilité.
  • Table ronde autour de l’ouvrage d’Ayşe Yuva : Transformer le monde ? L’efficace de la philosophie en temps de révolution, 1794-1815

    Berner, Christian; Haber, Stéphane; YUVA, Ayşe (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2018-03-28)
    Table ronde autour du livre d’Ayşe Yuva (Transformer le monde ? L’efficace de la philosophie en temps de révolution, 1794-1815, Paris, MSH, 2016), organisée le 27 mars 2017 à la Sorbonne, avec la participation de Christian Berner, Stéphane Haber et Ayşe Yuva.
  • « I am determined to be a villain » : tragédie et histoire dans Richard III

    GARELLO, Hélène (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2015-01-13)
    Le but de cet article est de retracer comment Shakespeare interroge, depuis la tragédie, la rationalité propre à l’histoire. Lorsque Shakespeare écrit Richard III, autour de 1593, il emprunte son sujet (la vie et la mort du personnage éponyme) à un savoir en pleine constitution. Deux problèmes se posent en particulier : d’une part, qu’est-ce qui peut être considéré comme une « fait » historique, et d’autre part, selon quel principe les interpréter ? S’il est admis qu’il faut expliquer l’histoire par ses causes, il demeure plus incertain de savoir si ces causes doivent être immanentes aux événements, posant ainsi le risque d’une manque de recul face à ceux-ci, ou si elles sont l’expression d’un déterminisme transcendant, notamment par l’appel à un plan divin. La pièce de Richard III se trouve, par son sujet et sa nature, au centre de ces interrogations. En effet, la diversité des principes d’explications auxquels recourent les contemporains et historiens postérieurs à son règne pour en expliquer le cours et l’achèvement montrent comment le fait lui-même peut aisément disparaître derrière l’interprétation, voire s’effacer derrière la légende. Le choix que fait Shakespeare d’écrire l’histoire sous la forme d’une tragédie permet de confronter la rationalité de ces deux types d’écrits. S’il écrit en effet l’histoire comme une tragédie, il utilise cette forme pour critiquer l’hypothèse providentialiste de ses contemporains qui consiste à interpréter le règne de Richard comme un châtiment divin. On cherchera donc ici à montrer comment Shakespeare interroge la possibilité de produire un déterminisme historique, en le confrontant au principe de l’intrigue théâtrale.
  • Les technosciences : essai de définition

    GUCHET, Xavier (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2013-12-19)
    La notion de technoscience a été proposée à l’origine, dans les années 1970, pour prendre le contre-pied des approches dominantes en philosophie des sciences. À rebours de ces approches traitant la science comme une activité de langage et de représentation, une manipulation de symboles et de théories, il s’agissait de reconnaître l’importance des aspects non conceptuels de la science (Hottois, 1984). Des travaux se sont multipliés à partir des années 1980, insistant précisément sur ces aspects non langagiers et non symboliques dans les sciences. Toutefois, force est de constater que la notion de technoscience a depuis lors davantage gagné en confusion qu’en précision (Hottois, 2004 ; Sebbah, 2010). La notion de technoscience a fini par valoir d’abord pour sa charge affective et axiologique, moins pour sa capacité à susciter une élaboration théorique nouvelle de la pratique scientifique. Cet article entend nuancer ce constat. On soutient : 1) qu’un contexte récent de développements scientifiques et techniques est aujourd’hui l’occasion de renouveler la notion de technoscience, en lui donnant peut-être davantage de précision : ce contexte, c’est celui des nanotechnologies ; 2) que cette notion renouvelée de technoscience est motivée par l’ambition de mieux décrire l’activité scientifique dans tous ses aspects (ce qui était le but initial), mais aussi de mieux comprendre la nature de l’objet technique ; 3) que les significations épistémologiques et politiques de la notion de technoscience ne sont pas mutuellement exclusives : l’enjeu d’une conception renouvelée de cette notion est justement de mieux articuler ces deux significations : 4) que la philosophie de Gilbert Simondon se révèle particulièrement intéressante dans la perspective de repenser la technoscience.
  • Matière et philosophie première. À propos du livre H de la Métaphysique d’Aristote

    Morel, Pierre-Marie (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2016-01-20)
    La question de la matière occupe une place généralement sous-estimée dans la Métaphysique d’Aristote. En portant une attention plus précise au livre H (êta ; livre VIII) du traité, cet article invite à corriger cette vision de la philosophie première. Après avoir brièvement rappelé la situation de la problématique de la matière au livre Z, on montre que H1 met l’accent sur la substance sensible – composée de matière et de forme – et donne de ce fait à la matière une importance nouvelle. Il s’agit notamment d’expliquer en quel sens la matière est « elle aussi substance ». Aristote établit ensuite, au cours du livre H, trois points décisifs à propos de la matière : qu’elle intervient dans la définition même des substances sensibles ; qu’elle contribue à l’analyse causale, non pas seulement par progression à partir des composants, mais également en direction des composants ; que la matière, redoublée par la notion de puissance, comprend différents degrés de détermination. La notion de matière ainsi élaborée permet de concevoir différents niveaux de potentialité, dont le dernier, selon H6, est substantiellement uni à la forme, c’est-à‑dire à l’acte lui-même. Le livre H élabore ainsi une conception de l’unité substantielle qui place la matière au cœur de l’enquête sur la substance.
  • Diderot et la légitimation philosophique de la révolution

    TAHARA, Kyosuke (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2017-01-25)
    La réflexion du dernier Diderot sur la Révolution américaine se caractérise par une double confrontation avec Hobbes : il s’agit à la fois de renverser la conception absolutiste de l’État et de penser la politique légitime d’un peuple inscrit dans l’histoire, au lieu de supposer un peuple sans histoire. C’est en effet en invoquant la temporalité de la civilisation, qui diffère de celle du contractualisme, que Diderot tâche de justifier la révolution ainsi que de déterminer ses conditions d’émergence de facto. Nous examinons donc la façon dont il décrit cette histoire de la société civile, dite « civilisation », et dont il greffe la révolution de jure sur cette histoire. Une telle enquête révélera non seulement ce qui sépare Diderot de Hobbes, mais aussi sa relecture radicale et critique de Locke.
  • « Apprendre à voir, apprendre à regarder ». Les deux conceptions de l’apprentissage sensoriel chez Condillac

    CHOTTIN, Marion (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2013-12-16)
    Le principal dessein de Condillac dans le Traité des sensations (1754) est de revenir sur la thèse de l’Essai sur l’origine des connaissances humaines (1746) selon laquelle dans la perception, la réflexion s’applique spontanément aux sensations visuelles pour y donner à voir des objets. L’opération de l’esprit avait alors pour fonction de révéler des figures au sein d’une sensation donnée d’abord comme indistincte. L’abbé estime à présent qu’une telle conception de l’apprentissage sensoriel dissimule un préjugé, celui de la naturalité – ou innéité – de cette opération. C’est la raison pour laquelle il estime désormais que la sensation apparaît immédiatement à l’esprit dans toute sa distinction, éliminant la naturalité en supprimant l’utilité d’une actualisation de la sensation. Mais s’il n’y a donc pas lieu d’« apprendre à voir », il est nécessaire d’« apprendre à regarder », parce que la sensation, quoique distincte dès qu’elle advient à l’esprit, ne délivre pas d’elle-même les idées qu’elle contient. Tout en se situant dans la lignée de Locke et de Berkeley, Condillac déploie ainsi dans le Traité des sensations une conception originale de l’apprentissage sensoriel.
  • De Popper à la biologie de l’évolution : la question de l’essentialisme

    Gayon, Jean (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2014-11-20)
    Le terme d’essentialisme a été introduit par Karl Popper en 1945. Pour Popper, l’essentialisme est une conception de la science erronée, ayant son origine dans les philosophies de Platon et surtout d’Aristote. Cette conception de la science consiste à privilégier les questions du type « Qu’est-ce que ? ». Elle a été selon lui un facteur majeur de stérilité dans les sciences comme en philosophie. Repris par certains biologistes et philosophes de la biologie (Mayr, Hull), le terme d’essentialisme a pris le sens plus restreint de « pensée typologique ». L’article examine les origines du concept poppérien, le sens de son anti-essentialisme affiché, et les débats auxquels l’anti-essentialisme local des philosophes de la biologie a donné lieu, ainsi que ses limites.
  • Le primat de la perception dans le concept d’hallucination

    FREREJOUAN, Mathieu (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2017-01-25)
    L’hallucination a souvent été présentée par le philosophe comme mettant en cause la réalité de nos perceptions. Pourtant, l’histoire de la psychiatrie nous montre au contraire que l’hallucination, loin de nous dire ce qu’est une perception, ne peut être appréhendée si nous n’avons pas déterminé au préalable ce que signifie percevoir. Notre objet sera ainsi de montrer, par un parallèle entre philosophie et psychopathologie, le caractère tautologique de toute démonstration qui prétend déduire la perception de l’hallucination.
  • Le voile des femmes arabes, point de division entre espace public et religiosité

    TASINI, Diana (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2014-01-20)
    Cet article fait partie d’un ensemble de contributions présentées lors des échanges annuels organisés entre l’école doctorale de philosophie de l’université Paris 1 Panthéon‑Sorbonne et les écoles doctorales de sciences politiques des universités de Rome 3 et Rome 1. En 2013, le thème de ces échanges concernait « L’espace public ». Ils eurent lieu successivement à Rome (mars 2013) et à Paris 1 (juin 2013). On trouvera donc rassemblés dans ce même numéro les articles de Audrey Benoit (Paris 1), Francesca Di Lascio (Rome 3), Laura Fotia (Rome 3), Annick Jaulin (Paris 1), Clotilde Nouët (Paris 1), Luca Scuccimarra (Rome 1), Diana Tasini (Rome 3) et Tommaso Visone (Rome 3). Pour donner une idée complète des débats de ces journées, il faudrait encore y ajouter la contribution de Bertrand Binoche : « Opinion publique, Idéologie et idéologie », publiée dans Scienza & Politica, vol. XXV, n° 47, 2012, p. 33‑42 (http://scienzaepolitica.unibo.it/article/view/3837/3243).
  • Imagination et contemplation : Le bon usage de l’imagination selon Pascal

    PAVLOVITS, Tamás (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2013-12-17)
    Comment interpréter la phrase célèbre du fragment « Disproportion de l’homme » des Pensées de Pascal qui affirme que le plus grand caractère sensible de la toute-puissance de Dieu est que l’imagination se perd dans la pensée de l’infinité de l’univers ? Lors de la contemplation de la nature infinie l’homme fait un bon usage de son imagination. L’inaptitude de l’imagination pour représenter l’univers infini provoque en l’homme un sentiment double d’effroi et d’admiration. Ce sentiment peut être comparé au sentiment kantien du sublime, mais Pascal l’attache à l’expérience du sacré. L’expérience vécue lors de l’échec de l’imagination est l’expérience existentielle de l’absence de Dieu dans la nature.
  • Un exemple de l’extension du concept de la sphère publique : la propagande étrangère du fascisme italien

    FOTIA, Laura (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2014-01-20)
    Cet article fait partie d’un ensemble de contributions présentées lors des échanges annuels organisés entre l’école doctorale de philosophie de l’université Paris 1 Panthéon‑Sorbonne et les écoles doctorales de sciences politiques des universités de Rome 3 et Rome 1. En 2013, le thème de ces échanges concernait « L’espace public ». Ils eurent lieu successivement à Rome (mars 2013) et à Paris 1 (juin 2013). On trouvera donc rassemblés dans ce même numéro les articles de Audrey Benoit (Paris 1), Francesca Di Lascio (Rome 3), Laura Fotia (Rome 3), Annick Jaulin (Paris 1), Clotilde Nouët (Paris 1), Luca Scuccimarra (Rome 1), Diana Tasini (Rome 3) et Tommaso Visone (Rome 3). Pour donner une idée complète des débats de ces journées, il faudrait encore y ajouter la contribution de Bertrand Binoche : « Opinion publique, Idéologie et idéologie », publiée dans Scienza & Politica, vol. XXV, n° 47, 2012, p. 33‑42 (http://scienzaepolitica.unibo.it/article/view/3837/3243).
  • Le problème de la « sphère publique » dans la pensée de Carl Schmitt

    VISONE, Tommaso (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2014-01-20)
    Cet article fait partie d’un ensemble de contributions présentées lors des échanges annuels organisés entre l’école doctorale de philosophie de l’université Paris 1 Panthéon‑Sorbonne et les écoles doctorales de sciences politiques des universités de Rome 3 et Rome 1. En 2013, le thème de ces échanges concernait « L’espace public ». Ils eurent lieu successivement à Rome (mars 2013) et à Paris 1 (juin 2013). On trouvera donc rassemblés dans ce même numéro les articles de Audrey Benoit (Paris 1), Francesca Di Lascio (Rome 3), Laura Fotia (Rome 3), Annick Jaulin (Paris 1), Clotilde Nouët (Paris 1), Luca Scuccimarra (Rome 1), Diana Tasini (Rome 3) et Tommaso Visone (Rome 3). Pour donner une idée complète des débats de ces journées, il faudrait encore y ajouter la contribution de Bertrand Binoche : « Opinion publique, Idéologie et idéologie », publiée dans Scienza & Politica, vol. XXV, n° 47, 2012, p. 33‑42 (http://scienzaepolitica.unibo.it/article/view/3837/3243).
  • Pouvoir et violence. Éléments pour une critique arendtienne de l’espace public habermassien

    NOUËT, Clotilde (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2014-01-20)
    Cet article fait partie d’un ensemble de contributions présentées lors des échanges annuels organisés entre l’école doctorale de philosophie de l’université Paris 1 Panthéon‑Sorbonne et les écoles doctorales de sciences politiques des universités de Rome 3 et Rome 1. En 2013, le thème de ces échanges concernait « L’espace public ». Ils eurent lieu successivement à Rome (mars 2013) et à Paris 1 (juin 2013). On trouvera donc rassemblés dans ce même numéro les articles de Audrey Benoit (Paris 1), Francesca Di Lascio (Rome 3), Laura Fotia (Rome 3), Annick Jaulin (Paris 1), Clotilde Nouët (Paris 1), Luca Scuccimarra (Rome 1), Diana Tasini (Rome 3) et Tommaso Visone (Rome 3). Pour donner une idée complète des débats de ces journées, il faudrait encore y ajouter la contribution de Bertrand Binoche : « Opinion publique, Idéologie et idéologie », publiée dans Scienza & Politica, vol. XXV, n° 47, 2012, p. 33‑42 (http://scienzaepolitica.unibo.it/article/view/3837/3243).
  • Le mythe du dehors. Sartre face à la philosophie digestive

    COUTURE-MINGHERAS, Alexandre (Publications de la SorbonnePhilonsorbonne, 2017-01-25)
    Cet article vise tout d’abord à montrer la manière dont Sartre radicalise le concept d’intentionnalité et le dissocie de la thématique de la constitution afin de lutter contre la philosophie de la « représentation » ou, comme l’appelle l’auteur, la « philosophie digestive » : si raisonner en termes d’intériorité conduit à manquer le réel dans sa transcendance, c’est donc que le problème est mal posé puisqu’il présuppose ce qui en rend la résolution impossible. Par suite, il tente de tirer une conclusion quant à cette posture philosophique plus générale qui consiste à vouloir tout mettre « au dehors », à « externaliser » la conscience. Le « dehors » risque en effet de n’être qu’un « dedans » retourné comme un gant, l’externalisme l’envers d’un internalisme non surmonté.

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