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dc.contributor.authorAnidjar, Gil
dc.contributor.authorLeroux, Georges
dc.contributor.authorMichaud, Ginette
dc.date.accessioned2019-10-27T09:07:20Z
dc.date.available2019-10-27T09:07:20Z
dc.date.created2018-05-28 23:10
dc.date.issued2018-05-17
dc.identifieroai:books.openedition.org:pum/11425
dc.identifierhttp://books.openedition.org/pum/11425
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/20.500.12424/2158728
dc.description.abstractEntre justification et explication, entre dire et faire, la destruction. Est-ce une chose ou un événement ? Un geste, une œuvre ou une opération ? Un thème ou un titre ? Est-ce même bien un mot ? Qu'appelle-t-on destruction ? Avec Heidegger, Derrida en appelle à la destruction. Oui, à la destruction. L'a-t-on entendu ? Comme Heidegger (et c'est aussi ce « comme » qu'il s'agira d'examiner ici), Derrida nomme et renomme la destruction. Il lui donne le temps et le nom, une renommée. Il la surnomme « déconstruction », par exemple, ou, plus tard, « mal d'archive ». Comme Heidegger, Derrida travaille, traduit et retraduit la destruction, faisant parfois comme si tous ses mots, tous les mots et les phrases qu'il propose et déploie à propos de la destruction, entretenaient des rapports sans rapport, rapports déjà trop clairs, ou encore bien obscurs. Qu'appelle-t-on destruction ? Après Heidegger, Derrida s'y est attardé, lui qui parlait, encore et encore, de destination et de destruction, lui qui nous a rappelés si souvent à la destruction qui arrive, partout où elle arrive. Posons que c'était l'un de ses combats, l'une de ses longues guerres (avec lui- même, d'abord, et avec la destruction). Sera-ce finalement la nôtre ? Est-il aujourd'hui temps de penser - après Heidegger, avec Derrida -, temps de combattre aussi peut-être, au moins d'écouter, la destruction qui vient ? Est-il encore temps de témoigner de la destruction qui croît ?
dc.description.abstractEt ce petit dialogue philosophique pour ta distraction : « – Qu'est-ce que c'est ça, la destination ? – Là où ça arrive. – Alors partout où ça arrive il y avait destination ? – Oui. – Mais pas avant ? – Non. – C'est commode, puisque ça arrive là, c'est que c'était destiné à arriver là. Mais alors on ne peut le dire qu'après coup ? – Quand c'est arrivé, c'est bien la preuve que ça devait arriver, et arriver là, à destination. — Jacques Derrida, La carte postale
dc.languagefr
dc.language.isofre
dc.publisherPresses de l’Université de Montréal
dc.subjectdéconstruction
dc.subjectphénoménologie
dc.subjectéthique
dc.subjectPhilosophy
dc.subjectPHI018000
dc.subjectHPCF3
dc.titleQu'appelle-t-on destruction ?
dc.typeinfo:eu-repo/semantics/book
ge.collectioncodeOAIDATA
ge.dataimportlabelOAI metadata object
ge.identifier.legacyglobethics:14606666
ge.identifier.permalinkhttps://www.globethics.net/gel/14606666
ge.lastmodificationdate2018-05-28 23:10
ge.lastmodificationuseradmin@pointsoftware.ch (import)
ge.submissions0
ge.oai.exportid149650
ge.oai.repositoryid1452
ge.oai.streamid2
ge.setnameGlobeEthicsLib
ge.setspecglobeethicslib
ge.linkhttp://books.openedition.org/pum/11425


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