• Introducing SAHARA J / Introduction au Journal de SAHARA

      SAHARA J (Journal of Social Aspects of HIV/AIDS Research Alliance), 2004-07-14
      Social and behavioural patterns contribute more to the spread (or to the prevention) of an epidemic than the availability of medical treatment. Currently no cure or vaccine for HIV/AIDS is available and access to affordable antiretrovirals is still not available to the wider public. Thus, social and behavioural interventions become a key option to prevent and control the further spread of HIV/AIDS. By understanding the role that various psychosocial, cultural and religious factors play in the transmission of HIV infection in communities, possible strategies and options for prevention programmes can be developed. Social Aspects of HIV/AIDS and Health, Human Sciences Research Council (HSRC), South Africa, has established a Social Aspects of HIV/AIDS Research Alliance in sub-Saharan Africa (SAHARA), a vehicle for facilitating the sharing of research expertise, sharing knowledge, conducting multi-site multicountry research projects that are intervention-based with the explicit aim of generating new social science evidence for prevention, care and impact mitigation of the HIV/AIDS epidemic. We have begun to produce a peer-reviewed medium of communication of social aspects of HIV/AIDS evidence-based information that will be accessible to African scientists. Its output will be generated from the alliance SAHARA and wishes to encourage policy makers, programme planners, researchers in universities and fellow science councils, NGOs, community groups, donors and multilateral agencies. Africa has the highest burden on HIV/AIDS in the world. This must be overcome.The Journal of Social Aspects of HIV/AIDS is being launched precisely to tackle HIV/AIDS care, support, behaviour change, behavioural surveillance, counselling, impact, mitigation, stigma, discrimination, prevention, treatment, adherence, culture, faith-based approaches, evidence-based intervention, health communication, structural and environmental intervention, financing, policy, media, etc. Priority is given to articles which are relevant to Africa and the developing world and which address social issues related to HIV and AIDS. In particular, papers presented at the biannual International Conferences of HIV/AIDS and STI in Africa and biannual Social Aspects of HIV/AIDS Research Alliance (SAHARA) conferences are published.The journal is available in hard copy and online: Website: www.sahara.org.za Happy reading! The Editors Les comportements sociaux contribuent plus amplement à la propagation d'une épidémie (ou à sa prévention) que la disponibilité des traitements médicaux. A l'heure actuelle, il n'existe pas de remède ni de vaccin et l'accès aux rétroviraux n'est toujours pas abordable pour le grand public. Par conséquent, les interventions de type social et comportemental deviennent une option-clé pour la prévention et le contrôle de la propagation du VIH/SIDA. Comprendre le rôle joué par les différents facteurs psychosociaux, culturels et religieux dans la transmission du VIH au sein des communautés permet de penser des solutions, de mettre au point des stratégies dans le but de développer des programmes de prévention. Le Conseil de Recherche en Sciences Humaines (Human Sciences Research Council (HSRC) en Afrique du Sud et sa branche des Aspect Sociaux du VIH/SIDA et de la Santé ont créé l'Alliance pour la Recherche sur les Aspects Sociaux du VIH/SIDA en Afrique sub-saharienne (SAHARA). Il s'agit d'un véhicule voué à faciliter le partage de l'expertise en recherche, des connaissances, voué également à réaliser des projets de recherche multi-sites et multi-pays générateurs d'intervention et capables d'apporter de nouveaux témoignages en sciences sociales. Ces témoignages sont à leur tour utilisables en matière de prévention, de soins et de limitation de l'impact de l'épidémie du VIH/SIDA. Nous avons commencé à produire un moyen de communication sur les aspects sociaux du VIH/SIDA qui est revu par les pairs, fondé sur des témoignages et qui sera accessible aux scientifiques africains. Les informations qu'il contient proviennent de l'alliance SAHARA et ont pour but d'encourager les décideurs de politiques, les planificateurs de programmes, les chercheurs d'universités et leurs collègues des conseils scientifiques, les ONG, les groupes communautaires, les donateurs et les agences multilatérales. L'Afrique détient le plus haut taux de VIH/SIDA au monde. Nous devons vaincre ce fait. Nous sommes justement en train de lancer le Journal des Aspects Sociaux du VIH/SIDA pour s'attaquer aux questions de soins, soutien, changement de comportements, surveillance des comportements, conseil, impact, atténuation, opprobre, discrimination, prévention, traitement, adhésion, culture, approches fondées sur la foi, intervention fondée sur les témoignages, communication en matière de santé, intervention structurelle et d'environnement, financement, politique, média, etc. La priorité est donnée aux articles applicables à l'Afrique et qui traitent de sujets sociaux en rapport avec le VIH et le SIDA. Sont publiés en particulier, les articles présentés aux conférences internationales biannuelles du VIH/SIDA et au STI en Afrique, ainsi qu'aux conférences bi-annuelles de l'Alliance pour la Recherche sur les Aspects Sociaux du VIH/SIDA (SAHARA). Site Internet : www.sahara.org.za Bonne lecture ! Les Éditeurs
    • Culture and African contexts of HIV/AIDS prevention, care and support

      J DeWitt Webster; Department of Health Management and Policy, University of Michigan School of Public Health.; CO Airhihenbuwa,; Department of Biobehavioral Health, the Pennsylvania State University. (SAHARA J (Journal of Social Aspects of HIV/AIDS Research Alliance), 2004-07-14)
      Culture plays a vital role in determining the level of health of the individual, the family and the community. This is particularly relevant in the context of Africa, where the values of extended family and community significantly influence the behaviour of the individual. The behaviour of the individual in relation to family and community is one major cultural factor that has implications for sexual behaviour and HIV/AIDS prevention and control efforts. As the impact of HIV/AIDS in Africa remains unabated, a culture-centered approach to prevention, care and support is increasingly recognised as a critical strategy. In this article PEN-3, a model developed to centralise culture in health promotion interventions, is presented as a framework to be used in HIV/AIDS prevention, care and support in Africa.The three domains of the PEN-3 model incorporate specific constructs: relationships and expectations, cultural empowerment, and cultural identity.The cultural empowerment and relationships and expectations domains are ‘assessment/appraisal' domains used for cultural assessment. Community identity is the ‘application/transformation' domain that helps the public health practitioner assist the community to identify the point of entry of the intervention. In this paper the authors describe PEN-3 and then present examples of how the assessment/appraisal domains can be utilised to frame HIV/AIDS-related concerns in the context of Africa. Keywords: culture, Africa, HIV/AIDS, model. RÉSUMÉ La culture joue un rôle très important lorsqu'on détermine le niveau de santé d'un individu, d'une famille et d'une communauté. Ce dernier a un rapport particulier dans le contexte Africain où la valeur attribuée à la famille étendue et à la communauté va influencer d'une manière significative le comportement de l'individu. Le comportement de l'individu vis-à-vis la famille et la communauté est un facteur culturel majeur qui a des conséquences sur le comportement sexuel et sur les efforts de prévention ainsi que le contrôle du VIH/SIDA.Vu que l'effet du VIH/SIDA, en Afrique, reste toujours élevé, une approche de prévention, de soin et de soutien basée sur la culture est de plus en plus reconnue comme strategie essentielle à mettre en oeuvre. Dans cet article, le PEN-3, un modèle développé afin de placer la culture au centre des interventions de l'avancement de santé, est présenté comme structure de base qui sera utiliser dans la prévention du VIH/SIDA, aux soins et au soutien en Afrique. Les trois domaines du modèle PEN-3 se constituent: des relations et des attentes, du développement par la culture et d'une identité culturelle. Les deux premiers domaines sont des domaines utilisés lors de l'évaluation culturelle. L'identité culturelle est un domaine de transformation grâce auquel le personnel du service de santé public peut aider la communauté à identifier le point de départ de l'intervention. Dans cette communication, les auteurs décrivent le PEN-3, ensuite, ils démontrent comment les domaines d'évaluation peuvent être utilisés afin de cadrer toutes les préoccupations du VIH/SIDA dans le contexte de l'Afrique. Mots clés: la culture, l'Afrique, le VIH/SIDA, le modèle. SAHARA J Vol.1(1) 2004: 4-13
    • Factors associated with consistent condom use by employees in the brewery industry in Nigeria

      AM Sunmola; Department of Psychology, University of Ibadan (SAHARA J (Journal of Social Aspects of HIV/AIDS Research Alliance), 2004-07-14)
      Many employees of large organisations in Nigeria face significant risks for HIV infection, especially due to occasional or regular job transfers, involvement in casual sexual encounters and lack of consistent condom use. The current study analysed the determinants of consistent condom use in 710 sexually active men (N = 617) and women (N = 93) recruited from the country's brewery industry. Results showed that only 12% of the employees consistently used a condom. Men who used condoms for all sexual encounters were more likely to be single, had 12 - 18 years of schooling, worked as intermediate level staff, thought a condom was useful to prevent HIV infection, and perceived that condoms hinder sexual satisfaction.Women who consistently used condoms were more likely to have 7 - 12 years of schooling. It is appropriate that brewery authorities develop work place programmes to enhance condom use among employees in order to prevent the spread of HIV infection. Keywords: condom use, HIV/AIDS, Nigeria. RÉSUMÉ Beaucoup d'employés des grandes entreprises du Nigéria courent un grand risque de contamination par le VIH surtout à cause des déplacements réguliers ou qui se font de temps en temps dûs au travail, des relations sexuelles non suivies et de ne pas utiliser des préservatifs à chaquefois. Cette étude a fait une analyse des déterminants de l'utilisation des préservatifs de manière systèmatique chez 710 hommes (N = 617) et femmes (N = 93) qui sont sexuellement actifs et qui travaillent dans la brasserie du pays. Les résultats ont montré que 12% des employés utilisent des préservatifs systèmatiquement. Les hommes qui se servent des préservatifs à chaquefois qu'ils ont des rapports sexuels étaient plus souvent célibataires, ont subit 12 - 18 ans de scolarisation, étaient dans des postes moyennement placés sur l'échelon, ils considéraient des préservatifs comme un moyen de prévention contre la contamination par le VIH et ils pensaient que les préservatifs diminuent le plaisir sexuel. Les femmes qui utilisaient des préservatifs ont subit 7-12 ans de scolarisation. Il est nécessaire que les autorités de la brasserie puissent mettre en place des programmes/projets de sensibilisation à l'utilisation des préservatifs parmi les employés avec le but d'éviter la dissémination de l'infection par le VIH. Mots clés : l'utilisation des préservatifs,VIH/SIDA, le Nigéria. SAHARA J Vol.1(1) 2004: 27-34
    • Treating AIDS: Dilemmas of unequal access in Uganda

      SR Whyte; Institute of Anthropology, University of Copenhagen.; B Kyaddondo; AIDS Information Centre in Kampala.; L Meinert; Department of Social Anthropology, University of Aarhus.; MA Whyte; Institute of Anthropology, University of Copenhagen. (SAHARA J (Journal of Social Aspects of HIV/AIDS Research Alliance), 2004-07-14)
      The price of antiretroviral (ARV) medicines in Uganda has fallen dramatically in recent years and more people are under treatment. By mid-2003 it was estimated that 10 000 people were taking ARVs. Drawing on participant observation, qualitative interviews, work with key informants and document reviews, we seek to map out the channels through which ARVs are being made available to people and to describe and assess the social implications of the present system of distribution. Four channels of access to ARV medicines were common in mid-2003: (i) Medicines were provided free in structured research and treatment programmes funded by donors, but only to those who lived in a defined catchment area and met inclusion criteria. (ii) Gazetted treatment centres provided drugs on a fee-for-service basis; these urban-based institutions account for the largest number of drugs dispensed. (iii) Private practitioners, mainly based in Kampala, provided discrete treatment for those who could afford it. (iv) Finally, medicines were ‘facilitated' along informal networks, supplying friends and relatives on a less regular basis, sometimes for free, sometimes for cash. However, access to ARVs remains highly uneven. We argue that cheaper drugs make possible different kinds of access, different qualities of care, and a growing awareness of inequity. Because the price of drugs has fallen drastically, middle-class families now have the possibility of buying them. But this requires tough prioritising and many cannot follow the regimen regularly. Health workers must consider whether patients will be able to purchase the drugs or not. In a kind of popular social pharmacy, people assess who can and should and does get access to ARVs. Further research should examine the whole range of ARV access channels in different countries and the associated patterns of social differentiation and exclusions. Keywords: Antiretrovirals, access, equity, Uganda, AIDS policy. RÉSUMÉ En Ouganda, le prix des médicaments antiretrovirals (ARVs) a baissé au cours des dernières années et davantage de gens sont sur médicaments.Vers le milieu de l'an 2003, on a compté qu'environ 10 000 personnes étaient sur des médicaments ARVs. A partir de constatations faites pas les participants, les interviews qualitatives, le travail fait auprès des informateurs clés et des révues, nous cherchons à tracer les canaux de distribution des ARVs mis à la disposition des gens ainsi que de décrire et d'évaluer les conséquences socialles de l'actuel système de distribution. Au milieu de l'an 2003, il y a eu quatre canaux d'accès aux médicaments ARVs: (i) Les médicaments ont été gratuitement fournis aux projets de recherche et de traitement qui etaient bien structurés et financés par des donateurs. Cependant, ce dernier était uniquement pour ceux qui habitaient le quartier désigné et qui répondaient aux critères d'inclusion. (ii) Les centres de traitement publiés dans le journal officiel du gouvernement fournissaient des médicaments à un prix. Ces établissements situés dans des milieux urbains comptaient le plus grand nombre des médicaments distribués. (iii) Les médecins du secteur privé, qui étaint en majorité à Kampala, dispensaient un traitement discret aux patients qui avaient des moyens financiers. (iv) Enfin, des médicaments etaient distribués par le biais des réseaux informels auprès des amis et des membres de familles de manière moins régulière à un prix ou bien gratuitement. Cependant, l'accès aux ARVs reste largement irrégulier. Dans cette communication, nous tenons l'argument que les drogues à prix bon marché favorisent des différents moyens d'accès, des différentes qualités de soin et une prise de conscience des injustices qui s'accroît. Puisque le prix des médicaments a trop baissé, des familles de la classe moyenne ont la possibilité d'en acheter. Néanmoins, ces familles sont amenées à mettre la priorité sur des médicaments et la plus part d'entre eux n'arrivent pas à suivre le régime régulièrement. Le personnel du service de santé doit s'assurer si les patients peuvent acheter des médicaments ou pas. Dans le cas d'une pharmacie sociallement populaire, les gens évaluent qui peut, qui doit et qui a accès aux ARVs. Une étude plus avancée doit être poursuivie afin d'examiner toute une gamme de canaux d'accès des ARVs dans des différents pays ainsi que des tendances liées à la distinction socialle et l'exclusion. Mots clés : des antiretrovirals, l'accès, l'équité, l'Ouganda, la politique du SIDA. SAHARA J Vol.1(1) 2004: 14-26
    • Social grants as safety net for HIV/AIDS-affected households in South Africa

      F Booysen; Department of Economics and the Centre for Health Systems Research & Development at the University of the Free State in Bloemfontein, South Africa (SAHARA J (Journal of Social Aspects of HIV/AIDS Research Alliance), 2004-07-14)
      South Africa has a well-developed system of social security and the reach of the social grant safety net has expanded rapidly over the past five years. Social grants are likely to play an important role in mitigating the impact of HIV/AIDS, given that eligibility for these grants is driven largely by the increasing burden of chronic illness, the mounting orphan crisis and the impoverishment of households associated with the epidemic. This paper investigates the role of social grants in mitigating the socio-economic impact of HIV/AIDS in South Africa, using data from a panel designed to investigate the household impact of the epidemic. Data were collected from a total of 351 purposively sampled households interviewed four times over a period of two and a half years. Affected households were more dependent on income from social grants compared with households that had never experienced morbidity or mortality. A significantly larger proportion of affected households qualified for social assistance. Access to the old age pension remained relatively stable, highlighting the high takeup rate of this grant, while access to the child support and disability grant increased over time. Yet, take-up of these grants remains low and there is still much scope to improve take-up rates. Social grants also play an important role in poverty alleviation. The rate of poverty reduction continued to increase over time in affected households, but remained relatively stable in the case of households that had not experienced morbidity or mortality. This saw the gap in the incidence, depth and severity of poverty between affected households and households that had not experienced morbidity decline. Social grants also translated into a significant reduction in the severity of poverty in affected households. Keywords: HIV/AIDS, poverty, social assistance, public transfers, social grants, South Africa. RÉSUMÉ Le système de sécurité sociale de l'Afrique du Sud est très bien développé et le filet de sécurité de subventions sociales s'est répandu assez rapidement au cours de cinq dernières années. Les subventions sociales joueraient un rôle important en atténuant l'effet du VIH/SIDA, étant donné que le droit à ces subventions est largement influencé par l'augmentation du fardeau des maladies chroniques, la crise des orphelins qui s'accroît, ainsi que l'appauvrissement des foyers associé à l'épidémie. Cette article étudie le rôle de subventions sociales qui atténuent l'impact socio-économique du VIH/SIDA en utilisant des données provenant d'une commission d'enquete. Cette commission a pour mission d'examiner l'effet de l'épidémie sur un foyer. Des données ont été requis auprès de 351 foyers interviewés en tant qu'échantillon ciblé. Ces foyers ont été interviewés à quatre reprises au cours de deux ans et demi. Les foyers qui sont touchés par l'épidémie dépendaient beaucoup plus sur les subventions par rapport à ceux qui n'ont jamais été affectés par la morbidité et la mortalité. Une grande partie de foyers affectés a droit à l'aide sociale. L'accès à la retraite est resté relativement stable tandis que l'accès au soutien d'enfant et à la pension d'invalidité a augmenté au cours du temps. Pourtant, les demandes de subventions restent assez basses et il y a encore beaucoup de travail à faire afin d'améliorer le taux de demandes. Les allocations sociales jouent un rôle important en réduisant la pauvreté. Le rythme de réduction de la pauvreté a continué à augmenter au cours du temps dans des foyers touchés.Toutefois, dans le cas des foyers non-touchés, le rythme de réduction est resté relativement stable. De ce fait, l'écart créé par la fréquence, la profondeur et la gravité de la pauvreté entre les foyers affectés et ceux qui ne le sont pas diminue. Les allocations sociales ont réduit la gravité de pauvreté de manière significative dans les foyers affectés. Mots clés: le VIH/SIDA, la pauvreté, l'aide sociale, le transfert public, les allocations sociales, l'Afrique du Sud. SAHARA J Vol.1(1) 2004: 45-56
    • The evaluation of immediate behavioural outcomes of the syndromic case management approach for the treatement of patients with sexually transmitted infections at PHC centres of South Africa: Knowledge, attitudes, beliefs and sexual behaviour

      N Shabalala; Department of Psychology at the University of the Western Cape; K Ratelel; Psychology Department at the University of the Western Cape; M Andipatin; Department of Psychology at the University of the Western Cape; LC Simbayi; Human Sciences Research Council; C Potgieter; Department of Psychology at Pretoria University; T Wilson; Clinical psychologist in private practice; A Strebel; Sekao-Headways Research Training and Development agency; T Shefer; Women and Gender Studies Programme at the University of the Western Cape (SAHARA J (Journal of Social Aspects of HIV/AIDS Research Alliance), 2004-07-14)
      This study aimed to determine the immediate behavioural outcomes of the WHO syndromic case management model for STIs in the public health sector in South Africa, on the levels of knowledge, attitudes and beliefs, and behavioural practices (KABPs) concerning STIs. An outcomes evaluation was conducted using KABP methodology. Exit interviews were conducted with 126 STI and non-STI patients at 24 primary health care (PHC) centres in four provinces. Both groups were found to have equally high levels of knowledge about STIs and their attitudes towards and beliefs about STIs were mostly practical and slightly negative, with only promiscuity both stereotyped and stigmatised. However, both groups were found to engage in risky sexual behavioural practices although they also indicated very strong intentions to use condoms in future. Overall, no significant differences were found between the two groups on any of the variables investigated. The implications of these findings for the control and prevention of both classic STIs and HIV/AIDS in South Africa are discussed. Keywords: sexually transmitted infections, syndromic case management, KABP, South Africa, primary health care centres. RÉSUMÉ Le but de cette étude était d'établir les résultats comportementaux immédiats du modèle de l'OMS de la gestion syndromique de cas de maladies sexuellement transmises (STIs) dans le secteur public de santé en Afrique du Sud au niveau de la connaissance, des attitudes, de la croyance et des pratiques (KABP) vis-à-vis les STIs. Une évaluation des résultats a été faite par le biais de la méthodologie KABP. Des entrevues de sortie ont eu lieu auprès de 126 patients de STIs et des patients qui n'en souffrent pas dans 24 centres de santé situés dans quatre provinces. Les résultats ont montré que les deux groupes avaient le même niveau de connaissance des STIs, leur attitude envers les STIs et ce qu'ils croyent des STIs étaient plutôt pratiques et un peu négatifs. La promiscuité était la seule à être stéréotypée et à être stigmatisée. Cependant, tous les deux groupes ont eu des rapports sexuels risqués, même s'ils ont montré une intention d'utiliser des préservatifs dans l'avenir. Dans l'ensemble, il n'y a pas eu de différences importantes entre les deux groupes sur les variables étudiées. Les conséquences de ces résultats pour le contrôle et la prévention des STIs et le VIH/SIDA en Afrique du Sud sont au centre de cette étude. Mots clés : les maladies/infections sexuellement transmises, la gestion syndromique de cas, les centres pour la santé primaire, l'Afrique du Sud. SAHARA J Vol.1(1) 2004: 35-44
    • Willingness to pay for treatment with highly active antiretroviral (HAART) drugs: a rural case study in Cameroon

      K N Muko; The Catholic Health Service of the archdiocese of Bamenda, P.B. 16 Njinikom Boyo Division, Cameroon; E N Shu; The health policy unit of the department of pharmacology, College of Medicine, University of Nigeria, Nsukka; L Chigang; St Louis Clinic Bamenda, Cameroon; I G Ngwa; St Martin De Porres Hospital, Cameroon; V C Ngwa; St James University Hospital, Leeds, UK; A Meiburg; St Martin De Porres Hospital, Njinikom, Cameroon (SAHARA J (Journal of Social Aspects of HIV/AIDS Research Alliance), 2004-10-01)
      This paper reports on the willingness of HIV/AIDS patients to pay for the most affordable triple therapy combination of antiretrovirals in a local setting in Cameroon. Questionnaires were used to evaluate willingness to pay, and patients who could still afford their medication 6 months after the survey were also investigated, to give an indication of actual ability to pay. In addition, oral interviews were carried out for clarification. In all, 84 patients out of a total of 186 were involved in the study. Results indicated that more men (39%) were willing to pay than women (22%), although more women (56%) were afflicted than men.Willingness to pay was directly dependent on cost with 69%, 22% and 9% of respondents indicating willingness to pay $1, $2 and $3 a day respectively. After 6 months of treatment, 22% of patients were still on therapy. A majority of patients stopped taking the drugs after 6 months due to financial constraints. Apart from cost, stigma, disbelief and side-effects of medication were found to be the main factors militating against willingness to pay. Improved counselling and provision of information, reduced cost of drugs including laboratory tests, and destigmatisation programmes are recommended to improve patients' ability to pay for antiretrovirals. SAHARA-J (2004) 1(2): 107-113 Keywords: HIV/AIDS, treatment, access to antiretrovirals, drug costs, affordability. RÉSUMÉ Cette communication porte sur une bonne volonté des patients souffrants du VIH/SIDA à payer un prix assez abordable de la thérapie triple des anti-rétroviraux dans un milieu rural au Cameroun. Des questionnaires ont été utilisés afin d'évaluer cette bonne volonté à payer les médicaments. De plus, les patients qui avaient les moyens d'acheter leurs médicaments 6 mois après ces épreuves furent interviewés également. En plus de cela, les patients ont été interviewés avec le but d'obtenir des éclaircissements. Parmi les 186 patients, 84 participaient à l'étude. Les résultats de cette étude ont démontré que davantage d'hommes (39%) avaient la bonne volonté de payer des médicaments que des femmes (22%), tandis que les femmes sont plus souffrantes (56%) que les hommes. Cette volonté de payer était directement liée au coût des médicaments avec 69%, 22% et 9% des interviewés qui veulent bien payer une somme de $1, $2 et $3 par jour respectivement. Au bout d'une période de 6 mois de traitement, 22% de patients étaient encore en thérapie. Une majorité de patients ont arrêté le traitement au bout de 6 mois faute de manque d'argent. En dehors du coût, le stigmate, l'incrédulité et les effets secondaires des médicaments étaient les facteurs principaux qui étaient contre la volonté de payer. Il est conseillé d'améliorer les services de consultation, de fournir de l'information, de réduire le coût de médicaments ainsi que les essais en laboratoire et l'élaboration des programmes de déstigmatisation afin d'améliorer la capacité de patients à payer pour les anti-rétroviraux. SAHARA-J (2004) 1(2): 107-113 Mots clés: le VIH/SIDA, le traitement, l'accès aux anti-rétroviraux, le coût de médicaments, avoir des moyens d'acheter.
    • A study of local government HIV/AIDS projects in South Africa

      N Roux; Chief Directorate: Population and Development, Department of Social Development, Private Bag X901, Pretoria 0001, South Africa; L Swartz; Chief Directorate: Population and Development, Department of Social Development, Private Bag X901, Pretoria 0001, South Africa (SAHARA J (Journal of Social Aspects of HIV/AIDS Research Alliance), 2004-10-01)
      The primary goal of this study was to survey local government HIV/AIDS projects in South Africa.A total of 240 questionnaires were sent to local municipalities nationally between May and July 2002.A total of 44 municipalities returned their questionnaires, covering 53 projects. Most projects focused on prevention and awareness and the majority had awareness/prevention/information as part of their objectives as well as their activities. Home/community-based care was also prominent. It seems that in the future the focus of programme development will shift in this direction. Major constraints were a lack of funds, transport and trained personnel. Future emphasis must thus be put on these components. In addition government needs to put more resources into local government HIV/AIDS programmes since this tier will be the nodal point for national combatting of the HIV/AIDS epidemic. SAHARA-J (2004) 1(2): 99-106 Keywords: local government, HIV/AIDS, home/community-based care, Department of Social Development. RÉSUMÉ Le but principal de cette étude fut de sonder des projets du VIH/SIDA dans le gouvernement local en Afrique du Sud. Deux cents quarante questionnaires ont été envoyés aux municipalités locales du pays à partir du mois de mai jusqu'au mois de juillet 2002. Au total, 44 municipalités ont renvoyé leurs questionnaires. Ce derniers couvrent 53 projets. La plupart de projets se sont concentrés sur la prévention et la prise de conscience alors que la majorité de projets incluent la prise de conscience, la prévention et l'information parmi leurs objectif et leurs activités. Les soins à domicile ou dans la communauté étaient également saillants. Il semble que dans l'avenir le développement de programme se focalisera vers cette direction. Les contraintes majeures furent le manque de fonds, du transport et du personnel qualifié. De ce fait, dans l'avenir l'accent doit être mis sur ces facteurs. De plus, le gouvernement doit procurer davantage des ressources pour les programmes du VIH/SIDA au gouvernement local vu que cette étape sera le centre d'intérêt vis-à-vis le combat national contre l'épidémie du VIH/SIDA. SAHARA-J (2004) 1(2): 99-106 Mots clés: le gouvernement local, le VIH/SIDA, les soins à domicile ou dans la communauté, le Département de Développement Social.
    • Microbicide trials for preventing HIV/AIDS in South Africa: Phase II trial participants' experiences and psychological needs

      E Nagel; Health Professions Council of South Africa (HPCSA); A A Hoosen; Department of Microbiological Pathology at MEDUNSA; M Sebola; Health Professions Council of South Africa (HPCSA); B Friedland; International Programs Division at the Population Council; A G Pistorius; Department of Psychology at the Medical University of Southern Africa (MEDUNSA); J H van de Wijgert; Director Prevention Research at the International Antiviral Therapy Evaluation Centre, Amsterdam,The Netherlands.; C Bokaba; Department of Clinical Psychology at MEDUNSA (SAHARA J (Journal of Social Aspects of HIV/AIDS Research Alliance), 2004-10-01)
      The Microbicide Division of the Department of Medical Microbiology at MEDUNSA, South Africa, recently completed a phase II expanded safety trial of the candidate microbicide Carraguard. A microbicide is a vaginal product that women might use, if proven safe and effective, to protect themselves from HIV and possibly other sexually transmitted infections (STIs). The study participants were from Ga-Rankuwa and its neighbouring areas, an historically disadvantaged residential township near Pretoria. We conducted six focus group discussions with phase II trial participants to evaluate their experiences with trial participation and their psychological needs. Participants spontaneously talked about their experiences with the study gel and speculum examinations. They felt that they had received high quality medical care. They indicated that their personal hygiene and knowledge of the female reproductive system, HIV and other STIs had improved, which helped their families and empowered them as women. Participants valued being able to discuss their anxiety about HIV/AIDS with study staff. They felt that the study provided them with a supportive environment in which their personal problems (not necessarily restricted to HIV/AIDS) could be addressed. Some recommended that the study staff improve their professionalism and punctuality. They suggested the formation of participant support groups, and expressed a preference to remain involved in the trial. Some participants appeared to have become dependent on services provided during the trial. We have taken the results of these focus group discussions into account during planning for a phase III efficacy trial of Carraguard to be conducted in the same and other similar communities. SAHARA-J (2004) 1(2): 78-86 Keywords: HIV prevention, South Africa, microbicide, ethical challenges in microbicide trials. RÉSUMÉ La Division de Microbicide du Département de Microbiologie Médicale de l'Université Médicale d'Afrique Australe, MEDUNSA, Afrique du Sud, a récemment accompli la phase II de l' épreuve de sûreté renforcée du candidat microbicide Carraguard. Un microbicide est un produit vaginal que les femmes pourraient employer, s'il est prouvé sûr et efficace, pour se protéger elles-mêmes contre le VIH et probablement d'autres infections sexuellement transmises (STIs). Les participantes à l'étude étaient de Ga-Rankuwa et de ses environs, une banlieue noire résidentielle historiquement désavantagée près de Pretoria.Nous avons conduit des discussions en six groupes d'étude avec les participants à la phase II de l'épreuve pour évaluer leurs expériences concernant la participation à l'épreuve et leurs besoins psychologiques. Les participantes ont spontanément parlé de leurs expériences relatives aux études du gel et aux examens du speculum. Elles ont estimé qu'elles avaient reçu le soin médical de haute qualité. Elles ont indiqué que leur hygiène et connaissance personnelles du système reproducteur femelle, de VIH et de tout autre STIs s'étaient améliorées, qui ont aidé leurs familles et les ont émancipées comme femmes. Les participantes ont estimé qu'elles étaient en mesure de discuter leur inquiétude au sujet de VIH/SIDA avec le personnel de l'étude. Ils ont estimé que l'étude leur a fourni un environnement de soutien dans lequel leurs problèmes personnels (pas nécessairement limités au VIH/SIDA) pourraient être adressés. Certaines ont recommandé que le personnel d'étude améliore son professionnalisme et ponctualité. Elles ont suggéré la formation des groupes de soutien de participantes, et ont exprimé leur préférence de rester impliquées dans l'épreuve. Quelques participantes ont semblé être devenues dépendantes des services fournis pendant l'épreuve. Nous avons tenu compte des résultats de ces discussions de groupe d'étude pour la planification de la phase III de l'épreuve d'efficacité du Carraguard qui devra être conduite dans la même communauté et d'autres communautés semblables. SAHARA-J (2004) 1(2): 78-86 Mots clés: Prévention de VIH, Afrique du Sud, microbicide, défis éthiques dans des épreuves de microbicide
    • Report and policy brief: 2nd Annual Conference on Social Aspects of HIV/AIDS Research, Cape Town, 9 - 12 May 2004

      DFID(UK), CIDA(Canada); L C Simbayi; The Social Aspects of HIV/AIDS and Health Research Programme, Human Sciences Research Council, Private Bag 9182, Cape Town, 8000, South Africa; C I Niang; Institut des Sciences de I'Environnement,faculté des Sciences, Université Cheikh Anta Diop, Dakar, Senegal; S R Kleintjes; The Social Aspects of HIV/AIDS and Health Research Programme, Human Sciences Research Council, Private Bag 9182, Cape Town, 8000, South Africa; D C Kaseje; Tropical Institute of Community Health and Development (TICH), P O Box 2224, Kisumu, Kenya; K F Peltzer; The Social Aspects of HIV/AIDS and Health Research Programme, Human Sciences Research Council, Private Bag 9182, Cape Town, 8000, South Africa; J R Seager; The Social Aspects of HIV/AIDS and Health Research Programme, Human Sciences Research Council, Private Bag 9182, Cape Town, 8000, South Africa; O Shisana; The Social Aspects of HIV/AIDS and Health Research Programme, Human Sciences Research Council, Private Bag 9182, Cape Town, 8000, South Africa (SAHARA J (Journal of Social Aspects of HIV/AIDS Research Alliance), 2004-10-01)
      This report and policy brief summarises the overarching principles, key findings and suggested policy options that emerged from rapporteur reports of conference proceedings of the 2nd Annual Conference on Social Aspects of HIV/AIDS Research, Cape Town, 9 - 12 May 2004. SAHARA-J (2004) 1(2): 62-77 Keywords: SAHARA Network, Conference proceedings, Policy brief, HIV, AIDS, Sub-Saharan Africa, reseach, Social aspects. RÉSUMÉ Ce dossier de rapport et de politique présente un compte-rendu des principes dominants, des conclusions principales et des options d'une politique proposée qui font partie des communications présentées de la 2è Conférence Annuelle de Recherche sur les Aspects Sociaux du VIH/SIDA, le Cap, 9 - 12 mai 2004. SAHARA-J (2004) 1(2): 62-77 Mots clés: Réseau du SAHARA, démarches de conférence, dossier de politique, HIV/AIDS, Afrique Secondaire-Saharan, reseach, aspects sociaux.
    • Gender and HIV/AIDS impact mitigation in sub-Saharan Africa - recognising the constraints

      T Barnett; Development Studies Institute, London School of Economics and Political Science; R Grellier; Options Consultancy Services, London; J Seeley; Gender and Development at the School of Development Studies, University of East Anglia, Norwich (SAHARA J (Journal of Social Aspects of HIV/AIDS Research Alliance), 2004-10-01)
      In discussions of gender and HIV/AIDS, attention has focused on prevention. This is a vital area. However, we argue that there is also a need to focus more attention on the resulting impact of the epidemic, because inequalities that promote the spread of infection are also hampering containment and impact mitigation. We propose a framework highlighting the gendered constraints exacerbated by the epidemic. These constraints are reviewed under the following headings: Gender-specific constraints: stemming from the specific nature of gender relations themselves, such as the availability of labour in agriculture, business and for household tasks, as well as access to services and markets, and the incidence of gendered violence. Gender-intensified disadvantages: stemming from the uneven and often inequitable distribution of resources between men and women, including cultural/religious conventions, and the social rules and norms that regulate property rights, inheritance practices and resource endowments. Gender-imposed constraints: resulting from biases and partialities of those individuals who have the authority and power to allocate resources. These include provision of credit, information, agricultural extension and health care. The differential involvement of men and women in development programmes affects access to resources, as does political participation, including involvement in the formulation of policies aimed at poverty reduction. These constraints take us beyond gender relations and sexual behaviour. But women's lives will not change in the short term. The challenges they face in mitigating the impact of HIV/AIDS will not be addressed by focusing only on their specific vulnerability to HIV/AIDS infection. Unequal gender relations and the nature of development' need to be changed too. SAHARA-J (2004) 1(2): 87-98 Keywords: gender, HIV/AIDS, impact mitigation,sub-Saharan Africa RÉSUMÉ Pendant les discussions de sexes et du VIH/SIDA, la prévention fut le centre d'intérêt. Ce dernier est un domaine primordial. Cependant, nous débattons qu'il est aussi nécessaire de se focaliser sur l'impact de l'épidémie car les inégalités qui favorisent la dissémination de l'infection ont tendance à entraver l'enraiement de l'épidémie et l'atténuation de l'impact. Nous proposons un cadre qui met en relief les contraintes de sexes aggravées par l'épidémie. Ces contraintes sont re-examinées sous les titres suivants: Des contraintes particulières aux genres: découlant de la nature particulière des relations de genres, comme la disponibilité du travail en agriculture, dans les affaires et à domicile ainsi que l'accès aux services et aux marchés et la fréquence de la violence de sexes. Les inconvénients intensifiés par le genre: découlant de la distribution irrégulière et souvent inéquitable des ressources entre les hommes et les femmes. Ceci inclue des conventions culturelles/religieuses ainsi que les règlements sociaux et des normes qui réglementent les droits aux propriétés, les pratiques de l'héritage et les dotations de ressources. Les contraintes imposées par le genre: résultant des préjudices et des partialités de ceux qui ont le droit et le pouvoir d'assigner les ressources. Ceci inclue l'approvisionnement du crédit, l'information, l'extension dans l'agriculture et les soins sanitaires. L'écart de participation des hommes et des femmes dans le développement des programmes a une incidence à l'accès aux ressources, comme c'est le cas dans la participation politique ainsi que la participation dans la mise en place d'une politique visant la réduction de la pauvreté. Ces contraintes nous amènent au delà des relations de genres et le comportement sexuel. Cependant, la vie des femmes ne changera pas du jour au lendemain. Les défis auxquels elles font face en atténuant l'effet du VIH/SIDA ne seront pas prise en charge uniquement en se focalisant sur leurs vulnérabilité particulière vis-à-vis l'infection par le VIH/SIDA. Les relations inégales de genre et la nature du développement doivent être changés également. SAHARA-J (2004) 1(2): 87-98 Mots clés : le genre, le VIH/SIDA, atténuer l'impact, le Sous-Sahara.
    • Impact of long-term civil disorders and wars on the trajectory of HIV epidemics in sub-Saharan Africa

      D Gisselquist; An independent consultant. 29 West Governor Road, Hershey, Pennsylvania 17033, USA.Tel. (1-717) 533-2364; fax (1-717) 835-0192 (SAHARA J (Journal of Social Aspects of HIV/AIDS Research Alliance), 2004-10-01)
      From the mid-1970s, seven countries in sub-Saharan Africa have experienced civil disorders and wars lasting for at least 10 years. In two Sierra Leone during 1991-2002, and Somalia from 1988 and continuing adult HIV prevalence remained below 1%. In the Democratic Republic of the Congo, HIV prevalence appears to have stabilised during post-1991 civil disorder and war. Limited information from Angola (civil war 1975 -2002) and Liberia (civil disorder and war from 1989 and continuing) suggests low HIV prevalence. Mozambique's HIV prevalence was near 1% after its 1975 - 1992 civil war, but increased dramatically in the first post-war decade. Across African countries with long-term wars, HIV seems to have spread more slowly than in most neighbouring countries at peace.This evidence contributes to the ongoing debate about the factors that explain differential epidemic trajectories, a debate which is crucial to the design of HIV prevention programmes. One possible explanation for slow epidemic growth in wartime is that unsterile health care accounts for an important proportion of HIV transmission during peacetime, but much less when wars disrupt health services. However, other explanations are also possible.The roles of sex and blood exposures in HIV epidemics in war and peace await empirical determination. SAHARA-J (2004) 1(2): 87-98 Keywords: HIV, epidemiology, Africa, wars, risk factors. RÉSUMÉ A partir du milieu des années 1970, sept pays de l'Afrique sous-Sahara ont connu des désordres civils et des guerres qui ont duré au moins 10 ans. Dans deux pays la Sierra Léone entre 1991 et 2002 et la Somalie depuis 1988 jusque-là la prédominance du VIH chez des adultes est restée sous 1%. Dans la République Démocratique du Congo, la prédominance du VIH s'est stabilisée après le désordre civil et la guerre de 1991. L'information très limitée de l'Angola (guerre civile 1975 - 2002) et de Libéria (désordre et guerre civils depuis 1989) suggère une prédominance du VIH très basse. Au Mozambique, la prédominance du VIH était d'environ 1% après la guerre civile de 1975 à 1992. Cependant, il y a eu une augmentation importante au cours de la première décennie après la guerre. Dans tous les pays africains qui ont subit des guerres à longue durée, le VIH semble se propager plus doucement que dans des pays voisins qui sont en période de paix. Cette preuve contribue au débat actuel portant sur des facteurs responsables aux trajectoires différentielles de l'épidémie. Ce débat est important à la conception des programmes de prévention. Une explication possible de la dissémination lente de l'épidémie durant la guerre est que les soins non-stériles expliquent la proportion importante de transmission de VIH pendant la période de paix. Ce phénomène est encore plus réduit quand les services de santé sont interrompus par la guerre. Néanmoins, il y a d'autres explications possibles. Les rôles que jouent le sexe et la contamination par le sang sur l'épidémie du VIH pendant la guerre et durant la période de paix attendent une détermination empirique. . SAHARA-J (2004) 1(2): 87-98Mots clés: le VIH, I'épidémiologie, I'Afrique, les guerres, les facteurs de risque.
    • Managing AIDS stigma

      WL Holzemer; University of California, San Francisco; LR Uys; College of Health Sciences at the University of KwaZulu-Natal (SAHARA J (Journal of Social Aspects of HIV/AIDS Research Alliance), 2005-05-06)
      ccording to anecdotal reports, AIDS stigma and discrimination continue to influence people living with and affected by HIV disease as well as their health care providers, particularly in southern Africa where the burden of AIDS is so significant. Stigma is perceived as a major limiting factor in primary and secondary HIV/AIDS prevention and care. It reportedly interferes with voluntary testing and counselling, and with accessing care and treatments, thereby increasing suffering and shortening lives. Many health care workers in southern Africa have come to the conclusion that unless stigma is conquered, the illness will not be defeated. While there is substantial anecdotal evidence of the impact of stigma on AIDS care, very little rigorous research has been conducted. This article explores three questions: What is AIDS stigma? What is the impact of AIDS stigma? How can health care providers help to manage AIDS stigma? Key words: HIV/AIDS stigma, management, measurement. La gestion de la stigmatisation liée au SIDA RÉSUMÉ D'après des rapports anecdotiques, la stigmatisation et la discrimination liées au SIDA continuent à influencer les personnes vivant avec la maladie du VIH, ceux qui en sont affectés ainsi que leurs fournisseurs de soins particulièrement en Afrique Australe où le fardeau du SIDA est très prononcé. La stigmatisation est perçue comme un facteur majeur qui restreint la prévention et les soins primaires et secondaires du VIH/SIDA. Il est dit que la stigmatisation entrave la Consultation et le Dépistage Volontaires (VCT) et l'accès au soin et au traitement. Pour cette raison, la stigmatisation augmente la souffrance et raccourcit la vie. Beaucoup de personnel de soin, en Afrique Australe, ont tiré la conclusion qu'à moins que la stigmatisation soit conquise, la maladie ne sera jamais vaincue. Pendant qu'il y a une évidence anecdotique importante de l'impact de la stigmatisation sur le soin du SIDA, très peu de recherche rigoureuse a été faite. Cette présente communication étudie trois questions: Qu'est-ce que la stigmatisation? Quel est l'impact de la stigmatisation liée au SIDA? Comment est-ce que les fournisseurs de soin peuvent aider dans la gestion de la stigmatisation associée au SIDA? Mots clés: VIH/SIDA, soigner, stigmatisation. Sahara J Vol.1(3) 2004: 165-174
    • L'ascenseur et l'escalier — la lutte contre le SIDA au Cameroun

      Jacques-Philippe Tsala Tsala; Department of Psychology, University of Yaoundé I and Catholic University of Central Africa (Cameroon). (SAHARA J (Journal of Social Aspects of HIV/AIDS Research Alliance), 2005-05-06)
      The lift and the stairs - the fight against AIDS in Cameroon HIV/AIDS infection has spread like wildfire in the countries of sub-Saharan Africa. In order to fight that pandemic, Cameroon has organised itself by setting up, with the assistance of bilateral and multilateral partners, a national structure with the aim to reduce the spread of the disease. Two years after the launch of the National Plan for the Fight Against HIV/AIDS, an advocacy campaign targetting social leaders made it possible to assess the difficulties encountered by such an entity in a social and cultural environment as complex as that of Cameroon. The paper presents the initiatives taken by the government and analyses the major specific obstacles which are met on the ground. They include beliefs, social structures, gender issues, the status of women and the social representations of sexuality. If consensus and compromise are the usual ways of solving the problems raised at the national level, the analysis stresses the need for a more courageous political will adapted to the urgency of the prevailing situation. Key words: HIV/AIDS, Cameroon, National AIDS Control Committee, National Plan for Fight against HIV/AIDS, resistance to change, public health policy. RÉSUMÉ L\'infection au VIH/SIDA s\'est répandue comme une traînée de poudre dans les pays d\'Afrique subsaharienne. Pour lutter contre cette pandémie, le Cameroun s\'est organisé en mettant en place, avec l\'aide de ses partenaires bilatéraux et multilatéraux, une structure nationale ayant pour objectif de réduire la progression de la maladie. Deux ans après le lancement du Plan National de Lutte contre le VIH/SIDA, une campagne de plaidoyer visant les leaders sociaux a permis de mesurer les difficultés auxquelles une telle entreprise est confrontée dans un environnement socioculturel aussi complexe que celui du Cameroun. L\'article présente les initiatives gouvernementales et analyse les principaux obstacles spécifiques qui surviennent sur le terrain. Ils vont des croyances aux structures sociales en passant par la problématique du genre, le statut de la femme, les représentations sociales de la sexualité. Si le consensus et le compromis sont les modes de résolution habituels des problèmes nationaux, l\'analyse aboutit à la nécessité d\'une volonté politique plus courageuse, adaptée à l\'urgence de la situation. Mots clés: VIH/SIDA, Cameroun, Comité National de Lutte contre le SIDA, Plan National de Lutte contre le SIDA, résistance au changement, politique de santé publique. Sahara J Vol.1(3) 2004: 139-156
    • The meaning and challenge of voluntary counselling and testing (VCT) for counsellors: report of the Kenya Association of Professional Counsellors (KAPC) conference for sub-Saharan Africa

      KF Hunt; University of Durham UK; E Gikundi; Associate Executive Director of KAPC; N Cohen; Centre for Studies in Counselling at the University of Durham, UK; M Robson; School of Psychology, University of Keele, UK; DH Balmer; Senior Research Fellow of the University of Durham, UK; CO Rachier; Executive Director of KAPC (SAHARA J (Journal of Social Aspects of HIV/AIDS Research Alliance), 2005-05-06)
      A large number of voluntary counselling and testing (VCT) sites are being opened in sub-Saharan Africa. The services provided by these sites are playing an increasingly important role in the prevention of HIV/AIDS. The sites offer many possibilities and it is crucial that they provide the optimum services for clients. Counselling is an integral part of these services, yet it receives little attention. Counsellors need to be consulted if the optimum services are to be provided, but they are rarely consulted for their professional opinion. Accordingly, the Kenya Association of Professional Counsellors (KAPC) organised a 3-day conference in September 2002 to provide counsellors, drawn from the sub-Saharan region, with a forum to identify VCT-related issues and discuss their implications. The main aim of the conference was for counsellors to arrive at a consensual position regarding HIV/AIDS and what improvements they thought could be made for the VCT services to clients. The counsellors identified the issues that they considered important and this paper presents those issues together with recommendations regarding improvements. Key words:Voluntary counselling and testing (VCT), conference report, sub-Saharan Africa. Les sens et le défi de la consultation et du dépistage volontaires (VCT) auprès des conseillers: le rapport de la conférence sur l'Afrique subsaharienne de l'Association de Conseillers Professionnels du Kenya (KAPC) RÉSUMÉ Un grand nombre de sites de consultation et de dépistage volontaires (VCT) sont mis en place en Afrique subsaharienne. Les services pourvus dans ces sites jouent un rôle encore plus important dans la prévention du VIH/SIDA. Les sites offrent beaucoup de possibilités et il est crucial qu'ils pourvoient des services les meilleurs aux clients. La consultation psychologique fait partie intégrante de ces services, malgré qu'elle reçoit très peu d'attention. Les conseillers psychologiques doivent être consultés si on veut optimiser les services fournis. Malheureusement, ils sont rarement consultés pour leur opinion professionnelle. En conséquence, l'Association des Conseillers Professionnels du Kenya (KAPC) a organisé une conférence sur 3 jours, en septembre 2002, afin de donner aux conseillers, venus de la région subsaharienne, un forum à l'intérieur duquel ils peuvent identifier les problèmes et discuter leurs implications. Le but principal de cette conférence était de permettre les conseillers à se mettre d'accord sur le VIH/SIDA d'une manière unanime et de proposer une amélioration de services de VCT mis à disposition des clients. Les conseillers ont identifié des problèmes considérés primordiaux. Cette communication présente ces problèmes et les recommandations liées aux améliorations proposées. Mots clés : Consultation et dépistage volontaires (VCT), rapport de conférence, Afrique subsaharienne. Sahara J Vol.1(3) 2004: 175-181
    • Preventing mother-to-child transmission: factors affecting mothers\' choice of feeding — a case study from Cameroon

      L Njoya; Fundong District Hospital, Cameroon; K N Muko; The Catholic Health Service of the archdiocese of Bamenda, Cameroon; G K Tchangwe; St Martin de Porres Hospital, Njinikom, Cameroon; V C Ngwa; St James University Hospital, Leeds, UK (SAHARA J (Journal of Social Aspects of HIV/AIDS Research Alliance), 2005-05-06)
      This paper reports on factors influencing the decision of mothers regarding the type of feeding method for their babies in a rural setting in Cameroon. The aim of the study was to ascertain the proportion of mothers choosing the different methods of feeding, to determine the various factors influencing their choices, and to ascertain the relationships of these factors to their respective choices. Questionnaires were used on 108 HIV-positive mothers who had delivered babies and who were administered nevirapine at least 3 months prior to the study. A focus group discussion with mothers also took place. Findings were that more mothers (84%) chose breastfeeding than artificial feeding (16%), while a minority (4%) selected mixed feeding. Factors found to militate against artificial feeding were cost (69%), stigma (64%), family pressure (44%), inconvenience in preparation/administration (38%), prior education from health workers (23%), and loss of special attention from family (8%). On the other hand, advice of health worker (44%), ill health (19.5%), free milk (12.5%), job pressure (12.5%) and loss of beauty (12.5%) were found to militate against breastfeeding. A direct relationship was also found between age, educational level, income size, marital status and choice of feeding. Policies targeting stigma reduction and socio-cultural factors affecting the choice of feeding are needed to optimise uptake of the less risky methods of feeding which could in turn contribute to a reduction in transmission. Key words: HIV/AIDS, mother-to-child transmission prevention, feeding. La prévention de la transmission mère-enfant: les facteurs influençant le choix de la mère sur la méthode d'allaitement – une etude de cas du Cameroun RÉSUMÉ Cette communication présente des facteurs qui influencent la décision des mères concernant la méthode d\'allaitement de leur nourrissons, en zone rurale au Cameroun. Le but de cette étude était de s\'assurer de la proportion de mères qui choisissent de méthodes différentes d\'allaitement, de déterminer les facteurs influençant leur choix et d\'étudier la relation entre ces facteurs et les méthodes d\'allaitement choisies. Pour recueillir des données, un questionnaire a été utilisé auprès de 108 mères séropositives qui ont des nourrissons. Ces mères étaient sur le traitement de la névirapine depuis au moins 3 mois avant le début de cette étude. Une discussion d\'un groupe de foyer de mères a eu lieu. Les résultats ont montré que plus de 84% de mères ont choisi l\'allaitement maternel contre 16% qui ont choisi l\'allaitement artificiel alors qu\'une minorité (4%) ont choisi l\'allaitement mixte (maternel et artificiel). Les raisons contre l\'allaitement artificiel sont les suivants: le coût (69%); la stigmatisation (64%); les pressions familiales (44%); les inconvénients liés à la préparation et l\'administration du lait artificiel (38%); une éducation préliminaire de la part du personnel soignant (23%) et le manque de soins particuliers de la part de la famille (8%). D\'autre part, les facteurs qui favorisent l\'allaitement artificiel sont les suivants: les conseils du personnel de santé (44%); la mauvaise santé (19.5%); du lait artificiel gratuit (12.5%) et la perte de beauté (12.5%). Nous avons constaté une relation entre l\'âge de la femme, le niveau d\'éducation, le niveau du revenu, le statut civil et le choix d\'allaitement. Il est nécessaire de mettre en place des politiques visant la réduction de la stigmatisation et les facteurs socioculturels qui influencent le choix d\'une méthode d\'allaitement afin de maximiser une compréhension de méthodes d\'allaitement à moindre risque qui par la suite pourrait contribuer à la réduction de transmission. Mots clés :VIH/SIDA, prévention de la transmission mère-enfant, allaitement. Sahara J Vol.1(3) 2004: 132-138
    • Stigma, discrimination and its implications for people living with HIV/AIDS in South Africa

      S Mfecane; Social Aspects of HIV/AIDS and Health research programme of the HSRC; D Skinner; Social Aspects of HIV/AIDS and Health research programme at the HSRC (SAHARA J (Journal of Social Aspects of HIV/AIDS Research Alliance), 2005-05-06)
      Stigma and discrimination play significant roles in the development and maintenance of the HIV epidemic. It is well documented that people living with HIV and AIDS experience stigma and discrimination on an ongoing basis. This impact goes beyond individuals infected with HIV to reach broadly into society, both disrupting the functioning of communities and complicating prevention and treatment of HIV.This paper reviews the available scientific literature on HIV/AIDS and stigma in South Africa, as well as press reports on the same subject over a period of 3 years. Analysis of this material indicates that stigma drives HIV out of the public sight, so reducing the pressure for behaviour change. Stigma also introduces a desire not to know one\'s own status, thus delaying testing and accessing treatment. At an individual level stigma undermines the person\'s identity and capacity to cope with the disease. Fear of discrimination limits the possibility of disclosure even to potential important sources of support such as family and friends. Finally, stigma impacts on behaviour change as it limits the possibility of using certain safer sexual practices. Behaviour such as wanting to use condoms could be seen as a marker of HIV, leading to rejection and stigma. All interventions need to address stigma as part of their focus. However, the difficulty of the task should not be underestimated, as has been shown by the persistence of discrimination based on factors such as race, gender and sexual orientation. Key words: HIV,AIDS, stigma, Africa, discrimination. La stigmatisation, la discrimination et ses implications pour les gens vivant avec le VIH/SIDA en Afrique du Sud RÉSUMÉ La stigmatisation et la discrimination jouent des rôles importants dans le développement et le maintien de l\'épidémie de VIH. Il existe beaucoup de travaux écrits sur la stigmatisation et la discrimination que subissent, de manière continue, les personnes vivant avec le VIH/SIDA. Cet impact va au-delà des individus contaminés du VIH et atteint la société en gros. Cet impact, à la fois bouleverse le fonctionnement de communautés et complique la prévention et le traitement du VIH. La présente communication a pour but de passer en revue la littérature scientifique existante sur le VIH/SIDA et la stigmatisation en Afrique du Sud ainsi que les rapports de presse sur le même sujet au cours d'une période de 3 ans. Une analyse de ce matériel indique que la stigmatisation cache le VIH du public, de sorte, la pression de changement du comportement est réduite. La stigmatisation suscite un désir de ne pas vouloir savoir son statut sérologique. De ce fait, le dépistage et l'accès au traitement sont retardés. Au niveau individuel, la stigmatisation sape l'identité de la personne et sa capacité de faire face à la maladie. La peur d'être discriminé réduit la possibilité de dévoiler son état sérologique même auprès des sources de soin importantes comme la famille et des amis. Enfin, la stigmatisation a un impact sur le changement comportemental étant donné qu'elle réduit la possibilité d'avoir des rapports sexuels sans risque. Vouloir utiliser un préservatif peut être considéré comme signe de VIH suivi par le rejet et la stigmatisation. Toutes les interventions doivent mettre l'accent sur la stigmatisation.Toutefois, la difficulté de cette tache ne doit pas être sous-estimée. Cette difficulté apparaît dans la persistance de discrimination basée sur des facteurs comme la race, le sexe et l'orientation sexuelle. Mots clés: VIH, SIDA, stigmatisation, Afrique, discrimination. Sahara J Vol.1(3) 2004: 157-164
    • Life skills training as HIV/AIDS preventive strategy in secondary schools: evaluation of a large-scale implementation process

      MJ Visser; Department of Psychology at the University of Pretoria. (SAHARA J (Journal of Social Aspects of HIV/AIDS Research Alliance), 2005-05-26)
      A life skills and HIV/AIDS education programme was implemented in secondary schools as a strategy to combat the spread of HIV/AIDS among school-going young people in South Africa. As part of a joint effort of the Departments of Health and Education, two teachers per school were trained to implement life skills training and HIV/AIDS education in schools as part of the school curriculum. The implementation of the intervention was evaluated in 24 schools in two educational districts in Gauteng province using an action research approach. Data about the implementation were gathered through interviews and focus group discussions with school principals, teachers and learners. A repeated measurement research design was used to assess the impact of the intervention in terms of knowledge, attitudes and reported risk behaviour in a sample of 667 learners representing learners from grades 8 to 12 from different population groups. Results showed that the programme was not implemented as planned in schools due to organisational problems in the schools, lack of commitment of the teachers and the principal, non-trusting relationships between teachers and learners, lack of resources and conflicting goals in the educational system. In an outcome evaluation over the period of a year it was found that learners' knowledge of HIV/AIDS increased and their attitudes were more positive although the changes may not be attributed to the programme alone. In the post-test more learners were sexually active, although preventive behaviour did not increase. The programme as implemented in the area did not succeed in changing high-risk behaviour patterns among school-going young people. From the evaluation of the intervention a few valuable lessons were learned about the content and implementation of HIV/AIDS preventive interventions, which could be useful in the implementation of various other HIV/AIDS preventive interventions in the community. Key words: Life skills training, HIV/AIDS prevention, large-scale intervention, secondary schools, action research, programme evaluation. RÉSUMÉ Un programme de l'enseignement des compétences (life skills) et du VIH/SIDA a été mis en oeuvre dans des lycées à titre de stratégie contre la dissémination du VIH/SIDA parmi les jeunes écoliers en Afrique du Sud. Faisant partie d'un effort commun des Ministère de la Santé et de l'Éducation, deux enseignants de chacune des écoles ont subit une formation avec le but d'intégrer l'éducation sur le VIH/SIDA et les compétences (life skills) dans le cursus scolaire. La mise en oeuvre de l'intervention a été évaluée dans 24 écoles situées dans deux régions éducatives de Gauteng où on a utilisé l'approche de la recherche active. Les données sur la mise en oeuvre ont été recueillies par le biais des entretiens et des discussions de groupes de foyer avec les proviseurs, les enseignants et les élèves. Le modèle de recherche-à-mesure répétée a été utilisé pour évaluer l'impact de l'intervention par rapport à la connaissance, les attitudes et le comportement-à-risque signalé, auprès de l'échantillon de 667 élèves qui représentent des élèves de grade 8 à 12 originaires de différents groupes de la population. Le résultats ont montré que le programme n'a pas été mis en oeuvre dans les écoles comme cela était prévu. Ceci à cause des problèmes d'organisation dans les écoles mêmes, les relations de non-confiance entre les enseignants et les élèves, le manque de ressources et les buts contradictoires du système éducatif.A l'occasion de l'évaluation de résultats, qui a eu lieu tout au long d'une année, on a constaté que la connaissance du VIH/SIDA chez les élèves avait augmenté et que les attitudes étaient devenues plutôt positives malgré que le comportement préventif ne s'est pas amélioré. La mise en oeuvre de ce programme dans ces régions n'a pas réussi à changer le comportement à haut-risque des jeunes écoliers. Pendant l'évaluation de cette intervention, on a tiré quelques le¡ons importantes en ce qui concerne le contenu et la mise en oeuvre des interventions préventives du VIH/SIDA. Ceci peut être utile dans la mise en oeuvre d'autres interventions préventives du VIH/SIDA dans la communauté. Mots clés : Formation sur les life skills, prévention du VIH/SIDA, intervention à grande échelle, lycées, recherche active, évaluation du programme. Sahara J Vol.2(1) 2005: 203-216
    • People living with HIV and AIDS in everyday conditions of township life in South Africa: between structural constraint and individual tactics

      R Ebrahim-Vally; Department of Anthropology, University of the Witwatersrandge/pj; F Le Marcis; Department of Social Anthropology, University of Victor Segalen – Bordeaux 2 (SAHARA J (Journal of Social Aspects of HIV/AIDS Research Alliance), 2005-05-26)
      The HIV/AIDS pandemic in South Africa has negatively transformed the lives of many in townships and rural areas. People living with AIDS (PWAs) are the socially weakened, whose means of survival include migrating, enduring gender violence, and they are thus confined to living in the margins of society. Using the concept of tactic as defined by de Certeau, this paper shows how anthropology can use the narratives of everyday life to make sense of the different ways the socially weakened create networks of support, find a cure, and generate forms of income or use running away as a means to avoid gender violence. This paper argues that if the State hopes to successfully introduce antiretroviral therapy and so turn everyday logics of survival into long-term strategies, it needs to commit itself firmly to reducing inherited forms of inequalities. Similarly, the State\'s commitment to eradicate poverty also requires it to take cognisance of the different borderline activities the socially weakened regard as avenues of survival. Rather than morally condemn such activity as a wrongdoing, the State should enhance its knowledge of the socio-economic conditions that almost coerce the socially weakened to ‘do wrong\'. The data were collected during intensive fieldworlk carried out in Alexandra township and Diepkloof (Gauteng) in 2001 - 2002, using participant observation and repeated in-depth interviews. Key words: HIV/AIDS, social anthropology, conditions of life, tactics, life narratives, structural constraint. RÉSUMÉ La pandémie du VIH/SIDA en Afrique du Sud a négativement transformé la vie de nombreux individus aussi bien dans les townships que dans les zones rurales. Les séropositifs, souffrant de discriminations, développent des moyens de survie impliquant notamment la migration ou le fait d\'accepter des violences inscrites dans des relations de genre, á l\'instar de ceux qui, nombreux, vivent aux marges de la société sud africaine.A partir du concept de tactique, défini par de Certeau, cet article montre comment l\'anthropologie peut faire usage de récits du quotidien afin de rendre compte de l\'existence de réseaux de soutiens, afin de comprendre comment ceux vivant dans les marges trouvent des soins et génèrent des formes de revenus ou bien utilisent la fuite comme moyen d\'échapper aux violences de genre. Subtiliser, braconner, ‘voler à la tire\', ou vendre des substances illicites sont certaines des tactiques de survie que ceux qui vivent aux marges utilisent pour rester en vie. L\'argument de cet article est que si l\'objectif de l\'État sud africain est d\'introduire avec succès les médicaments antirétroviraux et ainsi de favoriser pour les individus le passage de logiques quotidiennes de survie à des stratégies à long terme, il doit simultanément s\'atteler fermement à la réduction des inégalités socio-économiques héritées du passé. Parallèlement, l\'engagement de l\'État pour l\'éradication de la pauvreté nécessite également de reconnaître que certaines activités illicites ou simplement blâmables constituent des moyens de survie. Plutôt que de condamner moralement de telles activités, l\'État doit améliorer ses connaissances de la matrice socio-économique qui les génère. Les données présentées dans cet article furent collectées lors d\'enquêtes de terrain menées de 2001 à 2002 dans le township d\'Alexandra et à Diepkloof (Gauteng) et reposant à la fois sur une observation participante et des entretiens ouverts répétés. Mots clefs: VIH/SIDA, anthropologie sociale, conditions de vie, tactiques, récits de vie, contraintes structurelles. Sahara J Vol.2(1) 2005: 217-235
    • Alcohol abuse, gender-based violence and HIV/AIDS in Botswana: establishing the link based on empirical evidence

      D Ntseane; Department of Social Work at the University of Botswana.; K Nthomang; Department of Social Work, University of Botswanamage/pj; OD Phorano; Department of Social Work at the University of Botswana (SAHARA J (Journal of Social Aspects of HIV/AIDS Research Alliance), 2005-05-26)
      The existence of gender-based violence has been a source of concern within the public and private sectors as well as civil society organisations in Botswana. The present study investigated the link between alcohol abuse, gender-based violence and HIV/AIDS. Further, it attempted to unravel the often unquestioned assumption that gender-based violence is perpetuated by cultural practices. Case study qualitative methodology was used to gather data for the study.A sample of 20 cases was selected purposively from five women\'s non-governmental organisations. In addition, in-depth interviews were conducted with agency coordinators, social workers, police commanders and police officers. The findings of the study revealed a relationship between alcohol abuse and gender-based violence, which makes victims vulnerable to HIV infection. From the findings, it is recommended that gender-based programmes be established to sensitise people about the link between alcohol abuse, gender based violence and HIV/AIDS. Key words: gender-based violence, alcohol abuse, HIV/AIDS, Botswana, poverty, NGOs. RÉSUMÉ L\'existence de la violence sexiste fut une source d\'inquiétude dans les secteurs publics et privés ainsi que dans des organisations de la société civile au Botswana. Cette étude a mené une enquête sur le lien entre l\'abus d\'alcool, la violence sexiste et le VIH/SIDA. De plus, elle a tenté de démêler la supposition que la violence sexiste est perpétuée par des pratiques culturelles. Cette étude a utilisé la méthodologie quanlitative de cas d\'étude afin de recueillir les données. Un échantillon de 20 cas a été intentionnellement sélectionné à partir de cinq organisations non-gouvernementales de femmes. En outre, des entretiens profonds ont été menés auprès de coordinateurs des agences, des assistants sociaux et des chefs de la police. Les résultats de cette étude ont tout dit du lien entre l\'abus d\'alcool et la violence sexiste qui rendent les victimes encore plus vulnérables à la contamination du VIH.A partir de résultats, il est recommandé que des programmes sexistes soient mis en place afin de sensibiliser les gens du lien entre l\'abus d\'alcool, la violence sexiste et le VIH/SIDA. Mots clés: la violence sexiste, l\'abus d\'alcool, le VIH/SIDA, le Botswana, la pauvreté, les ONGs. Sahara J Vol.2(1) 2005: 188-202