• Varia

      2010-06-15
    • Présentation

      Institut romand de systématique et d’éthiqueThéoRèmes, 2010-07-06
      Revue scientifique à l'intersection des sciences des religions, de la philosophie de la religion et de l'épistémologie. ThéoRèmes publie des dossiers thématiques et des articles au fil de l'eau classés par catégories. Scientific journal where religious studies, philosophy of religion and epistemology overlap. Thematic issues and articles by category.
    • La mystique a-t-elle une valeur philosophique ? William James et Bertrand Russell

      Nef, Frédéric (Institut romand de systématique et d’éthiqueThéoRèmes, 2010-07-12)
      L’article se propose d’examiner les points de convergence et de divergence entre deux conceptions des rapports entre science, philosophie et mystique, celles de William James et de Bertrand Russell.
    • L’approche de « l’Autre sacré » par les observateurs étrangers : explorateurs, scientifiques et ethnologues à Madagascar (XVIIe siècle - début XXe siècle)

      Burguet, Delphine (Institut romand de systématique et d’éthiqueThéoRèmes, 2010-07-12)
      Le processus de catégorisation du monde selon un système de vision chrétien a permis de référencer les pratiques observées à Madagascar, celles relevant du domaine du sacré, sous un mode de désignation qui permettait de distinguer le chrétien de l’Autre. Le culte des esprits pratiqué par les populations locales avait été considéré, selon ce processus, comme une manifestation du mal. L’étude de l’évolution de ce système de représentation appartenant à l’observateur montre qu’il a gagné en extension et en péjoration. La disjonction de plus en plus affirmée entre les plantes médicinales et les pratiques dites « superstitieuses » de la part des auteurs occidentaux a produit la généralisation de certaines désignations comme celle de sorcier. Approcher, observer et étudier le domaine du sacré devenaient un travail difficile sur la Grande île selon ce jeu d’altérité cinglant étayé au fil du temps.
    • La conversion de l’expérience mystique et philosophie, de Bergson au moment de l’existence

      Frédéric Worms (2010-07-12)
      Frédéric Worms propose un parcours dans la philosophie française contemporaine à partir du problème de la mystique et de ses transformations, depuis la position exemplaire de ce problème chez Bergson jusqu’à ses reprises et modifications chez Vladimir Jankelevitch, Jean Wahl, Jean Nabert ou encore Simone Weil.
    • La conversion de l’expérience

      Worms, Frédéric (Institut romand de systématique et d’éthiqueThéoRèmes, 2010-07-12)
      Frédéric Worms propose un parcours dans la philosophie française contemporaine à partir du problème de la mystique et de ses transformations, depuis la position exemplaire de ce problème chez Bergson jusqu’à ses reprises et modifications chez Vladimir Jankelevitch, Jean Wahl, Jean Nabert ou encore Simone Weil.
    • André Pichot, Aux origines des théories raciales. De la Bible à Darwin

      Feneuil, Anthony (Institut romand de systématique et d’éthiqueThéoRèmes, 2010-07-12)
      « Le darwinisme n’est pas une théorie scientifique qui a connu maintes dérives idéologiques, c’est une idéologie à qui la génétique a fini par donner un aspect à peu près scientifique » (p. 299). Telle est la thèse qui conduit André Pichot, dans son dernier livre, à opérer un bouleversement des catégories habituelles de pensée : Darwin n’est plus le champion de la vision scientifique du monde en lutte contre la conception obscurantiste du créationnisme et du finalisme religieux, mais l’une de...
    • Les expériences mystiques peuvent-elles appartenir à des processus cognitifs ?

      Schmitt, Yann (Institut romand de systématique et d’éthiqueThéoRèmes, 2010-07-12)
      L’article propose un examen des expériences mystiques à la lumière de l’épistémologie : la question est de savoir si le fait d’avoir une expérience mystique permet de justifier ou de garantir certaines croyances à propos de l’objet censé être expérimenté. Pour cela, il faut définir un concept large d’expérience perceptive, montrer que ces expériences s’intègrent à des processus cognitifs fiables. Mais alors des questions non épistémologiques apparaissent ce qui rend impossible la défense de la valeur cognitive des expériences mystiques à partir d’une seule analyse épistémologique.
    • Remarques sur les questions posées par Smadar Bustan

      Marion, Jean-Luc (Institut romand de systématique et d’éthiqueThéoRèmes, 2010-07-12)
      Excellente traductrice de mon travail, Smadar Bustan en est aussi un bon interprète. Et comme telle, elle déploie une lecture que je ne peux qu’enregistrer, donc prendre en considération comme un développement volens nolens de mes analyses. Mais, précisément parce que je m’instruis de cette lecture, je crois pouvoir lui adresser quelques brèves remarques. Le point essentiel tient sans doute à la conception du phénomène saturé et d’abord du donné, qui commande tout le reste. J’ai soutenu et je...
    • Givenness and the Orthodox Jew

      Bustan, Smadar (Institut romand de systématique et d’éthiqueThéoRèmes, 2010-07-12)
      Cet article expose la nouveauté de l’approche de Jean-Luc Marion à travers une définition de deux mouvements méthodologiques majeurs, comprenant sa thématisation élargie de la « donation », comme mode le plus fondamental de l’expérience. Néanmoins, ces contributions philosophiques nous posent deux problèmes principaux : celui d’ignorer la possibilité du non-donné, et celui d’ignorer l’impact de notre arrière-plan anthropologique, culturel et religieux lors de notre rencontre avec les phénomènes donnés. Tout au long, c’est à Dieu que nous pensons, se demandant si sa vraie possibilité dans le monde nous est donnée ou plutôt si nous nous la donnons.
    • Inférence bayésienne, simplicité et probabilité a priori du théisme

      Mugneret, Mikaël (Institut romand de systématique et d’éthiqueThéoRèmes, 2010-07-12)
      L’abduction – et l’inférence bayésienne qui en est une version rigoureuse s’appuyant sur la notion de probabilité a priori – est un procédé courant de raisonnement qui consiste en la formation d’une hypothèse pour expliquer un ensemble surprenant de données. Lorsque cette hypothèse ne peut pas se soumettre au contrôle de l’expérience, elle est généralement écartée comme « irréfutable ». Cependant, il arrive que des hypothèses « irréfutables » soient conservées du fait de leur simplicité intrinsèque, par exemple. Le théisme, d’un point de vue scientifique, se présente comme une hypothèse « irréfutable ». Jouit-il d’une simplicité favorable à son maintien dans l’ordre de la connaissance objective ?
    • Éditorial

      Yann Schmitt; Anthony Feneuil (2010-07-12)
    • Givenness and the Orthodox Jew

      Smadar Bustan (2010-07-12)
      Cet article expose la nouveauté de l’approche de Jean-Luc Marion à travers une définition de deux mouvements méthodologiques majeurs, comprenant sa thématisation élargie de la « donation », comme mode le plus fondamental de l’expérience. Néanmoins, ces contributions philosophiques nous posent deux problèmes principaux : celui d’ignorer la possibilité du non-donné, et celui d’ignorer l’impact de notre arrière-plan anthropologique, culturel et religieux lors de notre rencontre avec les phénomènes donnés. Tout au long, c’est à Dieu que nous pensons, se demandant si sa vraie possibilité dans le monde nous est donnée ou plutôt si nous nous la donnons.
    • Les expériences mystiques peuvent-elles appartenir à des processus cognitifs ?

      Yann Schmitt (2010-07-12)
      L’article propose un examen des expériences mystiques à la lumière de l’épistémologie : la question est de savoir si le fait d’avoir une expérience mystique permet de justifier ou de garantir certaines croyances à propos de l’objet censé être expérimenté. Pour cela, il faut définir un concept large d’expérience perceptive, montrer que ces expériences s’intègrent à des processus cognitifs fiables. Mais alors des questions non épistémologiques apparaissent ce qui rend impossible la défense de la valeur cognitive des expériences mystiques à partir d’une seule analyse épistémologique.
    • L’approche de « l’Autre sacré » par les observateurs étrangers : explorateurs, scientifiques et ethnologues à Madagascar (XVIIe siècle - début XXe siècle)

      Delphine Burguet (2010-07-12)
      Le processus de catégorisation du monde selon un système de vision chrétien a permis de référencer les pratiques observées à Madagascar, celles relevant du domaine du sacré, sous un mode de désignation qui permettait de distinguer le chrétien de l’Autre. Le culte des esprits pratiqué par les populations locales avait été considéré, selon ce processus, comme une manifestation du mal. L’étude de l’évolution de ce système de représentation appartenant à l’observateur montre qu’il a gagné en extension et en péjoration. La disjonction de plus en plus affirmée entre les plantes médicinales et les pratiques dites « superstitieuses » de la part des auteurs occidentaux a produit la généralisation de certaines désignations comme celle de sorcier. Approcher, observer et étudier le domaine du sacré devenaient un travail difficile sur la Grande île selon ce jeu d’altérité cinglant étayé au fil du temps.
    • La mystique a-t-elle une valeur philosophique ? William James et Bertrand Russell

      Frédéric Nef (2010-07-12)
      L’article se propose d’examiner les points de convergence et de divergence entre deux conceptions des rapports entre science, philosophie et mystique, celles de William James et de Bertrand Russell.
    • Inférence bayésienne, simplicité et probabilité a priori du théisme

      Mikaël Mugneret (2010-07-12)
      L’abduction – et l’inférence bayésienne qui en est une version rigoureuse s’appuyant sur la notion de probabilité a priori – est un procédé courant de raisonnement qui consiste en la formation d’une hypothèse pour expliquer un ensemble surprenant de données. Lorsque cette hypothèse ne peut pas se soumettre au contrôle de l’expérience, elle est généralement écartée comme « irréfutable ». Cependant, il arrive que des hypothèses « irréfutables » soient conservées du fait de leur simplicité intrinsèque, par exemple. Le théisme, d’un point de vue scientifique, se présente comme une hypothèse « irréfutable ». Jouit-il d’une simplicité favorable à son maintien dans l’ordre de la connaissance objective ?
    • Gershom Scholem, d'une redécouverte de la kabbale et de ses enjeux

      Gisel, Pierre (Institut romand de systématique et d’éthiqueThéoRèmes, 2011-02-04)
      L’intellectuel Gershom Scholem Gershom Scholem (1897-1982) est l’un des grands intellectuels juifs du XXe siècle. De bout en bout inscrit dans le mouvement de refus de l’« assimilation » qui guettait les Juifs sortis du ghetto, suite à la Révolution de 1789 en France, de façon plus étalée et progressive tout au long du XIXe siècle dans les diverses régions de l’Allemagne (une « assimilation » qui donna naissance à la fameuse « symbiose judéo-allemande », dont Hermann Cohen fera souvent, non s...