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dc.contributor.authorGary-Bobo, Robert
dc.contributor.authorTrannoy, Alain
dc.date.accessioned2019-10-30T21:22:02Z
dc.date.available2019-10-30T21:22:02Z
dc.date.created2018-09-14 23:26
dc.date.issued2015
dc.identifieroai:cairn.info:RECO_661_0013
dc.identifierhttps://www.cairn.info/article.php?ID_ARTICLE=RECO_661_0013
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/20.500.12424/2785888
dc.description.abstractNous approfondissons l’analogie entre l’université et le partenariat professionnel, mode d’organisation en vigueur dans de nombreux champs d’expertise comme le droit et l’expertise comptable. L’université serait la transcription dans un univers non marchand de ce type d’institution. Nous montrons que les principes du recrutement collégial et de la cooptation à l’université ressemblent à bien des égards à la règle selon laquelle le remplacement d’un associé, dans un partenariat, ne peut se faire qu’avec l’assentiment de tous les autres associés. Nous comparons ce mode de recrutement à d’autres possibilités comme la vente aux enchères des charges universitaires, ou le recours à des « chasseurs de têtes ». Des problèmes d’asymétrie d’information, de maintien d’un capital de réputation, de production jointe et d’effets externes dans l’activité de production universitaire permettent de montrer que le recrutement collégial n’a pas d’alternative dans cet univers non marchand. Toutefois, le fait que les universitaires n’engagent pas leurs capitaux dans l’université, contrairement aux associés dans une structure privée, contribue de manière notable à affaiblir les incitations à retenir le meilleur candidat lorsque le mode de recrutement est collégial. Après avoir élaboré des pistes de réflexion pour remédier à des faiblesses inhérentes à ce mode de recrutement, nous concluons avec l’idée qu’une présidence d’université indépendante du pouvoir proprement académique devrait constituer un rempart contre les dérives possibles de la cooptation.
dc.description.abstractUniversities as non-profit partnershipsUniversities present some similarities with professional partnerships in law and accounting. Universities are close to being partnerships in a non-profit environment. In particular, the practice of co-option for the appointment of new teachers is similar to partnership rules according to which a new partner cannot be appointed without the consent of all the other partners. We compare co-option with other recruitment procedures such as delegation of recruitment to headhunters or the sale of academic positions at auction. Asymmetries of information, reputation, joint production of teaching and research and externalities in academic production, explain that co-option is the commonly adopted way of hiring new faculty. Still, the incentives to recruit the best candidate are weakened by free-riding, moral hazard, and the fact that academics do not invest their own wealth in the university. We explore some ways of realigning incentives to recruit good candidates in the framework of a collective co-option procedure in French universities. We end up by concluding that the key factor to improve the situation lies in the institution of the university president, who should be chosen to be more independent from the academic senate.Classification JEL : I23, J54, D82, M51
dc.language.isofre
dc.rightsCairn
dc.sourceRevue économique, 66, 1, 2015-01-20, pp.13-36
dc.titleLe recrutement collégial
ge.collectioncodeOAIDATA
ge.dataimportlabelOAI metadata object
ge.identifier.legacyglobethics:15497489
ge.identifier.permalinkhttps://www.globethics.net/gel/15497489
ge.lastmodificationdate2018-09-14 23:26
ge.lastmodificationuseradmin@pointsoftware.ch (import)
ge.submissions0
ge.oai.exportid148650
ge.oai.repositoryid367
ge.oai.setnameRevue économique
ge.oai.setspecRECO
ge.oai.streamid2
ge.setnameGlobeEthicsLib
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ge.linkhttps://www.cairn.info/article.php?ID_ARTICLE=RECO_661_0013


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