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dc.contributor.authorCartwright, Glenn F.
dc.date.accessioned2019-09-23T12:45:29Z
dc.date.available2019-09-23T12:45:29Z
dc.date.created2018-06-29 23:06
dc.date.issued1983-01-01
dc.identifieroai:ojs.ejournal.library.mcgill.ca:article/7489
dc.identifierhttp://mje.mcgill.ca/article/view/7489
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/20.500.12424/3003
dc.description.abstractPeople visiting exotic places learn that life has other dimensions, but typically fail to communicate the news to those who stay at home. The experience is frustrating for both parties: familiar words have new references for one side, new words have no reference at all for the other. So the travellers take to talking only to each other, for their bright proselytizing rain washes right off the backs of the ducks who live content in the old farmyard. This is how it has been with the in-people of computerdom, returning with eyes aglow from that land of the future. We have all, these past six months, been drenched with prophecy, excitement, and warning about personal computers, and the main result has been the erection of a fictional half-world in the minds of many, where temporarily adapted images stand propped up on false fronts as we guess at what the brave new world really consists of. Cartwright puts our mental feet on more solid ground. Basing his forecast on existing developments in psychology and medical technology (themselves astonishing enough), he builds an amazing prospect of what shall be done in our time for the human brain, a prospect that is, he can claim, no longer science fiction but science fact. It is a fascinating account of conditions our children should be made ready for. Why, we may darkly ask, should our minds be boggled like this? The answer may simply be that, unaided, the human mind is chronically boggle-prone, in a way that the symbionic mind of 20 years from now will have rendered prehistoric. RÉSUMÉ Ceux qui se rendent dans des lieux exotiques apprennent que la vie comporte d'autres dimensions mais, en règle générale, ils sont impuissants à communiquer leur expérience à ceux qui sont restés chez eux. La déception ressentie est réciproque: pour les uns, les mots familiers acquièrent de nouveaux sens; pour les autres les nouveaux mots n'ont aucun sens. Les voyageurs venus de loin en sont dont réduits à se parler entre eux car leur brillant prosélytisme laisse totalement indifférents les sédentaires qui n'ont jamais franchi les frontières de leur milieu traditionnel. Tel a été le cas de ces initiés aux mystères de l'ordinateur qui, revenus parmi nous, sont comme des témoins encore radieux de Royaume avenir. Depuis six mois, en effet, nous sommes litéralement bombardés de prophéties de bonheur et de nouvelles réjouissantes ou encore de prophéties de malheur. Réjouissez-vous (ou repentez-vous) nous dit-on: l'ère de l'ordinateur personnel est arrivé. Il s'est donc créé un monde imaginaire, surtout peuplé de demi-vérités et d'images transformées pour l'occasion et montées en trompe-l'oeil. Dans ce monde sommaire, chacun de nous baigne dans la confusion totale et se demande si c'est donc cela le meilleur des mondes. Cartwright ramène résolument nos esprits sur la terre ferme. Fondant ses prévisions sur les progrès actuels en psychologie et en technologie médicale (progrès qui sont déjà étonnants en soi), il propose un aperçu fascinant de la mutation que le cerveau humain devra subir en notre temps, aperçu qui, peut-il affirmer, ne relève plus de la science-fiction mais de la science tout court. Il s'agit là d'une description saisissante des réalités auxquelles nous devons préparer nos enfants. Pourquoi, peut-on insinuer, nos esprits devraient-ils donc être ainsi enlisés? On pourrait tout simplement répondre que, laissé à lui-même, l'esprit humain souffre d'une telle prédisposition chronique à l'enlisement qu'il sera rélégué au rang d'anachronisme préhistorique par l'esprit symbionique qui prévaudra dans vingt ans.
dc.format.mediumapplication/pdf
dc.language.isoeng
dc.publisherArray
dc.relation.ispartofhttp://mje.mcgill.ca/article/view/7489/5419
dc.sourceMcGill Journal of Education / Revue des sciences de l'éducation de McGill; Vol 18, No 001 (1983)
dc.titleTHE SYMBIONIC MIND
dc.typeinfo:eu-repo/semantics/article
ge.collectioncode0024-9033
ge.dataimportlabelOAI metadata object
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ge.oai.setnameArticles
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