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dc.contributor.authorThom, Douglas J.
dc.date.accessioned2019-09-23T12:45:34Z
dc.date.available2019-09-23T12:45:34Z
dc.date.created2018-06-29 23:06
dc.date.issued1981-04-01
dc.identifieroai:ojs.ejournal.library.mcgill.ca:article/7404
dc.identifierhttp://mje.mcgill.ca/article/view/7404
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/20.500.12424/3079
dc.description.abstractBureaucracy has a long history. The dynasties of China and the Roman Catholic Church are examples of this social phenomenon. It is only in the last fifty years (following Max Weber's examination of bureaucracy as a concept) that it has hecome the basis of substantial discussion. Many believe that bureaucratic structures are sources of problems in all levels of today's society. In response to questions raised by his graduate students, the author shares his views on the subject and supports these with a broad review of the relevant literature. While it seems unclear whether bureaucracy in inherent in man's nature or results from socialization, it is assumed to be inevitable. Bureaucracy incorporates a multitude of elements; it is geared to order and efficiency, and it seems to he suited to certain types of individuals. However, it involves significant drawbacks. Bureaucratic operations are not always conducive to humane personal relations. Most bureaucratic models, (including the educational one) appear to be resistant to creativity and innovation. A few writers foresee the emergence of some alternate organizational form of a more "adaptive" nature. Toffler for instance, talks of the "Ad-hocracies of tomorrow." As few of these ideas are practice-oriented, they may stimulate imagination but little essential change in the present bureaucratic trends. Universities are also subject to the problems of a bureaucracy, particularly when business values take precedence over academic values in the solution of every day problems. In the final analysis, if seems that the well-being of people working within bureaucratic structures can be protected provided there is concerted effort to revitalize institutions through humanistic awareness, the selection of excellent leaders, and continual questioning. RÉSUMÉ Même si dans les faits, la bureaucratie existe depuis longtemps comme en témoignent, entre autres, les dynasties chinoises et l'Eglise catholique romaine, l'étude conceptuelle de ce phénomène est récente, remontant à peine à un demi-siècle, avec les écrits de Max Weber qui fut l'un des premiers spécialistes à s'exprimer sur ce sujet. C'est là un phénomène qui suscite beaucoup d'interrogations et de controverses, particulièrement en éducation où, comme dans toute organisation sociale et politique, les structures bureaucratiques sont perçues comme étant menaçantes pour l'individu. Les questions posées par des étudiants inscrits dans un programme d'administration scolaire amènent l'auteur à faire une revue substantielle de la littérature et à clarifier sa propre perception de la bureaucratie. Pour se maintenir, toute société humaine a besoin de structures organisationnelles; comme toute autre forme de gouvernement la démocratie dépend, pour fonctionner efficacement, de mécanismes bureaucratiques. La bureaucratie assure l'ordre et un certain degré d'efficacité. Elle est presque indispensable pour les individus qui ont besoin de directives. Néanmoins, elle donne lieu à de sérieux problèmes. Elle ne respecte pas toujours la psychologie des relations humaines, elle tend à brimer la créativité et à résister à l'innovation. Certains futuristes entrevoient qu'à la suite de changements dans les relations de travail et dans la propriété de l'entreprise, la bureaucratie actuelle cédera la place à des structures "organiques adaptives." Toffier parle des "Ad-hocraties" de demain. L'auteur considère ces analyses peu ancrées dans la pratique et il persiste à croire que les structures bureaucratiques de l'avenir ne seront guère différentes de celles qui dominent présentement. L'université n'échappe pas aux menaces de la bureaucratie surtout quand les valeurs monétaires ont tendance à primer les valeurs intellectuelles et scientifiques. Malgré de nombreuses difficultés il est possible d'améliorer le fonctionnement de bureaucratie par la mise à contribution de nouvelles théories scientifiques, par le retour à plus d'humanisme dans les relations personnelles, par le choix judicieux d'excellents administrateurs et surtout par la remise en question continuelle des pratiques bureaucratiques.
dc.format.mediumapplication/pdf
dc.language.isoeng
dc.publisherArray
dc.relation.ispartofhttp://mje.mcgill.ca/article/view/7404/5334
dc.sourceMcGill Journal of Education / Revue des sciences de l'éducation de McGill; Vol 16, No 002 (1981)
dc.titleQUESTIONING BUREAUCRACY: BEYOND WEBER, ARGYRIS, AND BENNIS
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