Transparency International2019-09-252019-09-252011-04-0820050745323979http://hdl.handle.net/20.500.12424/177679"Les recommandations font une distinction entre les donneurs d’ordre privés et publics, car dans les cas où les projets sont financés par de l’argent public, le niveau de probité doit être absolu. Elles reconnaissent toutefois que ces deux sphères débordent parfois l’une sur l’autre : un contrat public est rarement mis en oeuvre exclusivement par la seule entreprise qui l’a remporté mais plutôt par un réseau de sous-traitants avec un risque potentiel de corruption à chaque niveau de passation de contrats de sous-traitance entre une entreprise privée et une autre entreprise privée. Beaucoup de ces recommandations ne s’adressent pas exclusivement au secteur de la construction mais elles intègrent certaines de ses caractéristiques, comme sa dimension, sa complexité et son importance par rapport à une gamme plus étendue de services, qui leur donnent d’autant plus un caractère d’urgence. 1. Actions relevant des donneurs d’ordre (secteur public et"(pg 78)Pages: 6freWith permission of the license/copyright holdergenerationfair tradePolitical ethicsEthics of political systemsGovernance and ethics[Global Corruption Report 2005] RecommandationsBook chapter