COBB, Donald2019-09-252019-09-252014-04-0220101777-5698http://hdl.handle.net/20.500.12424/204011Avant toute autre chose, Jean Calvin fut un homme de la Bible. Si, de nos jours, le Français moyen le connaît – éventuellement ! – comme un des réformateurs du XVIe siècle ou comme le grand protagoniste de la « double prédestination », il faut pourtant souligner que l’œuvre de Calvin est, en très grande partie, celle d’un exégète, c’est-à-dire d’un interprète de l’Ecriture. Cela se voit déjà dans ses activités à Genève: à partir de 1549, Calvin prêchait deux fois tous les dimanches et, une semaine sur deux, encore cinq fois dans la semaine[1]. En plus des prédications, il enseignait trois fois par semaine, en moyenne, à l’Académie[2]. L’importance accordée à l’explication de la Parole se voit clairement, par ailleurs, dans les commentaires : Calvin a commenté pratiquement tous les livres du Nouveau Testament et environ les deux tiers des livres de l’Ancien – ce qui est assez exceptionnel, non seulement au XVIe siècle, mais à toute époque de l’histoire de l’Eglise[3].freCreative Commons Copyright (CC 2.5)BibleReformationChristian EthicsReligious ethicsMethods of ethicsGeneral and historicalTheological ethicsGlobal Church History and World ChristianityReformationBiblical TheologyNew TestamentL’exégèse de Jean Calvin, Actualité et spiritualitéArticle