Zoido, PabloChavis, Larry2019-09-252019-09-252011-04-082004074532231Xhttp://hdl.handle.net/20.500.12424/177656"Les méfaits de la corruption sont-ils ressentis plus profondément par les couches démunies que par les classes moyennes ? La corruption freine le développement certes, mais par quels mécanismes ? Quelles sont les mesures les plus efficaces en matière de lutte contre la corruption ? Les structures administratives constituentelles une entrave à la capacité des femmes à lutter contre la corruption lorsque celles-ci accèdent à d’importants postes à responsabilités ? La pratique de la corruption est-elle plus grave dans les régions orientales qu’occidentales de la Russie ? Quelles institutions colombiennes sont intègres et quelles sont celles qui sont corrompues ? Le manque de confiance du public entraîne-t-il plus de corruption ou est-ce l’inverse ? Tel est le genre de questions qu’explorent les experts en sciences sociales aujourd’hui. Certaines interrogations sur les méthodes de mesure du niveau de la corruption, ou concernant les moyens d’améliorer les formes actuelles de cette évaluation, subsistent toujours. Cependant, l’argument selon lequel la corruption ne peut pas être mesurée, ou que la preuve de la corruption n’est que pure vue de l’esprit ou fait anecdotique, a été littéralement battu en brèche. Une connaissance plus approfondie de la pratique de la corruption nous permet d’aller au-delà des questions générales, et de nous intéresser à des questions plus spécifiques."(pg 327)Pages: 15freWith permission of the license/copyright holderglobal ethicsPolitical ethicsEthics of political systemsPeace ethicsGovernance and ethics[Global Corruption Report,2004 IntroductionBook chapter