Institut De Recherche Des Nations Unies Pour Le Développement Social2019-09-252019-09-252011-06-092005-029290850531http://hdl.handle.net/20.500.12424/178829"Dix ans après la Quatrième Conférence mondiale sur les femmes tenue à Beijing, quels progrès ont été réalisés? C’est là une question importante que se posent de nombreuses organisations féminines à travers le monde. Pour ceux et celles qui s’intéressent à la quête de l’égalité des sexes, les réponses sont tout à la fois ambiguës et difficiles à trouver. Il y a eu de toute évidence des progrès notables pendant cette période: les femmes sont plus visibles dans les assemblées élues et les institutions de l’Etat; la proportion des filles inscrites dans les écoles primaires et, dans une moindre mesure, secondaires s’est rapprochée de celle des garçons; les femmes sont plus présentes sur le marché du travail et plus nombreuses à franchir les frontières de leur pays pour aller travailler ailleurs; et les taux de fécondité ont baissé. Ces changements qui se sont opérés dans la vie des femmes sont liés aux transformations sociales qui accompagnent le développement économique, mais ils ne sont pas simplement le sous-produit de la croissance économique. Dans de nombreux cas, la position sociale des femmes s’est modifiée sous l’impulsion de réformes engagées par l’Etat et de mouvements sociaux où ces facteurs ont accéléré le changement. Les mouvements féminins, tant nationaux que transnationaux, ont profité du nouveau contexte politique des années 90 pour promouvoir les droits des femmes. L’un de leur grand mérite a été de placer les questions de santé génésique et des droits en matière de sexualité et de reproduction, de la violence à l’égard des femmes et de l’inégalité des rapports de force entre les sexes au centre du débat mondial et national."(pg 5)Pages: 28freWith permission of the license/copyright holdergender ethicsdiscourse ethicsCommunity ethicsSocial ethicsSexual orientation/genderEducation and ethicsMinority ethicsEgalité des sexesBook